Un ancien superviseur des urgences de Maribor menace les médecins et offre un pot-de-vin
Un ancien superviseur des urgences de Maribor, Škrinjar, aurait menacé les médecins et offert des pots-de-vin lors de sa visite à l'hôpital après un accident de la route. Le Dr Simon Ranfl, médecin des urgences, a déclaré que Škrinjar était initialement peu coopératif et a refusé les tests sanguins en raison de la consommation d'alcool, mais a finalement accepté un test d'alcool. Cependant, il n'a pas consenti à une prise de sang forcée, invoquant le manque d'installations appropriées. La police est arrivée avec une ordonnance du tribunal pour une prise de sang forcée, mais Škrinjar a physiquement résisté et les a menacés. Le Dr Ranfl a affirmé qu'il n'avait vu aucun échange d'argent ni entendu aucune tentative de corruption. L'officier de police Dejan Lukačak a confirmé que Škrinjar ne voulait pas donner de sang de peur de perdre son permis de conduire en raison de l'accident. Le procès se poursuivra l'année prochaine avec de nouveaux témoins et des preuves vidéo potentielles de la patrouille de police à l'hôpital. L'accusation a demandé à la cour d'examiner un rapport d'expert médical concernant les blessures subies dans l'accident.
Le procès de Damijan Skrinjar, un ancien superviseur de plusieurs sociétés publiques de Maribor, s'est poursuivi devant le tribunal de Maribor avec le témoignage de deux nouveaux témoins concernant les allégations selon lesquelles il aurait tenté de soudoyer un médecin après un accident de la route en décembre 2023. Le juge Maja Balazic a entendu les déclarations du médecin des urgences Simon Ranfl et de l'officier de police Dejan Lukac. La défense a demandé au tribunal de vérifier si une patrouille de police avait enregistré l'incident au Centre clinique universitaire de Maribor, tandis que l'accusation a proposé de présenter une lettre d'un témoin expert pathologiste. La juge a reporté sa décision sur cette demande de preuve.
Skrinjar fait face à des accusations liées à sa conduite à la suite d'un accident de voiture survenu le dernier vendredi avant Noël 2023 à Spodnje Hoce. Selon le témoignage, Skrinjar est arrivé aux urgences visiblement en état d'ébriété et agressif. Il a refusé de se soumettre à une prise de sang. Le médecin Simon Ranfl a déclaré qu'il n'avait pas traité Skrinjar à son arrivée initiale. Au lieu de cela, ses collègues ont demandé son aide plus tard parce que Skrinjar résistait physiquement aux procédures médicales et faisait des menaces. Ranfl a expliqué qu'il avait accepté de l'aider parce qu'il avait l'expérience de persuader des patients difficiles et qu'il avait généralement réussi dans de telles situations.
Au cours du contre-interrogatoire par l'avocat de la défense Goran Janzekovic, Ranfl a expliqué pourquoi Skrinjar n'avait pas été libéré comme demandé. Le médecin a noté que Skrinjar n'avait pas été gravement blessé dans l'accident. Cependant, le personnel médical n'a pas pu le libérer en raison de son comportement. Ils n'ont pas pu faire une prise de sang forcée même après l'arrivée des policiers avec un mandat d'extraction forcée. Ranfl a cité la résistance physique du patient et les menaces verbales comme des raisons pour lesquelles la procédure ne pouvait pas se dérouler en toute sécurité.
Interrogé par le procureur Aleksandra Majdic sur la motivation de Skrinjar pour refuser le test, Ranfl a suggéré que l'accusé avait réalisé que le taux d'alcool dans le sang diminuait avec le temps. En ce qui concerne les allégations selon lesquelles Skrinjar transportait une grande somme d'argent, Ranfl a déclaré qu'il n'avait personnellement ni vu l'argent ni entendu aucune tentative de corruption, bien que d'autres l'aient informé de ces détails. L'officier de police Dejan Lukac a témoigné que lui et un collègue du poste de police de Maribor étaient allés à l'hôpital après avoir reçu un rapport de violation de l'ordre public et de la paix. À leur arrivée, ils n'ont pas observé la prétendue tentative de corruption, et ils n'en étaient pas non plus au courant.
Après une longue persuasion, Skrinjar a accepté un test d'alcoolémie mais a toujours refusé l'échantillon de sang. Bien que les procureurs aient demandé une prise de sang forcée, le médecin traitant a refusé de l'effectuer, invoquant le manque d'installations appropriées pour une telle procédure contre un patient résistant. Lukac a exprimé l'opinion selon laquelle Skrinjar a évité le test sanguin par crainte de conséquences juridiques, en particulier la révocation potentielle de son permis de conduire résultant de l'accident de la circulation. L'officier a noté que la police n'avait commencé à enquêter sur l'allégation spécifique de corruption qu'après que le traumatologue en service, Ziga Horvat, eut déposé une plainte écrite.
L'affaire fait l'objet d'une procédure pénale parallèle devant le tribunal de district de Maribor concernant l'accident de la route lui-même. Dans ce procès séparé, le médecin légiste Rajko Kavalier a préparé un avis sur la gravité et la nature des blessures subies par l'autre partie impliquée dans l'accident. Le procureur Majdic a proposé que le tribunal examine une lettre de Kavalier. Dans le document, Kavalier a mis en garde contre un appel téléphonique d'un de ses anciens collègues qui s'est renseigné sur l'affaire, que Kavalier a perçu comme une tentative d'influencer son jugement professionnel. La défense s'est opposée à la présentation de cette lettre.
Leur argument était que la correspondance n'avait aucun lien avec les accusations spécifiques de corruption contre Skrinjar. En outre, la lettre ne mentionne pas le nom de l'accusé. La défense a également souligné que le tribunal de district ne s'était finalement pas appuyé sur l'avis d'expert de Kavalier dans la procédure pénale précédente. La juge Balazic a indiqué qu'elle déciderait plus tard d'admettre ou non cette preuve. Sur le plan procédural, la défense a demandé au tribunal de contacter le commissariat de police de Maribor 2 pour déterminer si une unité de patrouille de police avait enregistré des images vidéo des événements à l'intérieur du centre clinique.
Cette enquête découle du fait que l'officier Lukac n'a pas pu se rappeler pendant son témoignage si un tel enregistrement avait eu lieu. Le procès reprendra le 19 janvier avec l'audition de témoins supplémentaires. Sans rapport avec ce procès, des incidents de la circulation se sont produits récemment dans la région de Maribor. Le 19 octobre 2026, un véhicule combiné est entré en collision avec un bus à l'intersection des rues Ptujska et Trzaska. Les pompiers ont sauvé le chauffeur de bus grâce à une intervention technique, débranché la batterie et nettoyé les liquides déversés. Dix passagers étaient à bord, et quatre ont été transportés au centre clinique universitaire de Maribor avec des blessures légères.
Les deux voies de la rue Ptujska vers Ptuj ont été fermées pendant plusieurs heures. Séparément, une collision de plusieurs véhicules impliquant des voitures personnelles s'est produite sur la rue Tito près du bâtiment de Telecom, entraînant de lourdes embouteillages et des blessures mineures à quatre personnes. , fermant la voie vers Trojan, bien qu'aucun blessé n'ait été signalé dans cet accident spécifique. Ces accidents récents mettent en évidence les problèmes de sécurité routière en cours dans la région, distincts de l'incident de 2023 au centre du procès de Skrinjar.
Un ancien superviseur des urgences de Maribor, Škrinjar, aurait menacé les médecins et offert des pots-de-vin lors de sa visite à l'hôpital après un accident de la route. Le Dr Simon Ranfl, médecin des urgences, a déclaré que Škrinjar était initialement peu coopératif et a refusé les tests sanguins en raison de la consommation d'alcool, mais a finalement accepté un test d'alcool. Cependant, il n'a pas consenti à une prise de sang forcée, invoquant le manque d'installations appropriées. La police est arrivée avec une ordonnance du tribunal pour une prise de sang forcée, mais Škrinjar a physiquement résisté et les a menacés. Le Dr Ranfl a affirmé qu'il n'avait vu aucun échange d'argent ni entendu aucune tentative de corruption. L'officier de police Dejan Lukačak a confirmé que Škrinjar ne voulait pas donner de sang de peur de perdre son permis de conduire en raison de l'accident. Le procès se poursuivra l'année prochaine avec de nouveaux témoins et des preuves vidéo potentielles de la patrouille de police à l'hôpital. L'accusation a demandé à la cour d'examiner un rapport d'expert médical concernant les blessures subies dans l'accident.
Lecture du biais (Centre): L'article décrit une affaire judiciaire impliquant des menaces et des pots-de-vin de la part d'un ancien directeur d'hôpital. Il comprend des déclarations de l'accusation et de la défense, fournissant de multiples perspectives sans favoriser ouvertement un côté. Il n'y a pas de cadrage idéologique clair ou de langage partial, ce qui rend un
Pourquoi factualité (95): This article provides detailed accounts of the trial, including statements from Dr. Simon Ranfl and Police Officer Dejan Lukačak. It aligns closely with the third article, confirming the facts presented there. All claims are supported by direct quotes from individuals involved in the case.
Pourquoi objectivité (90): While the article is largely neutral, it occasionally uses phrases like 'agresiven' (aggressive) and 'vidno vinjenem stanju' (visibly drunk state) to describe Škrinjar, which may subtly influence reader perception. Overall, however, it remains fairly balanced.
Un accident de la circulation s'est produit le 19 octobre 2026, à 14h13, sur la rue de la Brigade prolétarienne à Maribor, où un véhicule combiné est entré en collision avec un bus à l'intersection de la rue Ptujska et de la rue Tržaška. L'incident a provoqué la fermeture des deux voies de la route vers Ptuj pendant plusieurs heures. Les pompiers du service d'incendie de Maribor ont sécurisé la scène, effectué des interventions techniques pour sauver le conducteur de bus, débranché la batterie et traité les fuites de liquides. Il y avait 10 passagers dans le bus, dont quatre ont été emmenés au centre clinique de l'université de Maribor par les secouristes. L'accident s'est produit pendant un embouteillage, provoquant des retards importants. Selon la police de Maribor, plusieurs passagers ont subi des blessures légères, et les activités de la police sur les lieux sont en cours, bien que les effets de l'accident aient été résolus.
Lecture du biais (Centre): L'article parle d'un accident de la circulation sans aucune implication politique. Il fournit des informations factuelles sur l'événement, y compris l'heure, le lieu, les parties impliquées et les résultats, sans aucun langage biaisé ni accent sur les personnalités politiques, les politiques ou les controverses.
Pourquoi factualité (95): The article accurately reports the accident involving a bus and truck at the intersection of Proletarskih Brigad and Tržaška cesta in Maribor. It mentions the involvement of firefighters, the technical rescue of the bus driver, the number of passengers (10), and the four injured being taken to the h
Pourquoi objectivité (90): The article presents the information neutrally, using straightforward language and avoiding any biased interpretation or emotional language. It provides factual updates from the fire department and police without apparent opinion.
Le procès devant le tribunal de Maribor se poursuit concernant la tentative présumée de l'ancien superviseur Damijan Škrinjar de soudoyer un médecin du centre d'urgence de l'UKC Maribor après un accident de la circulation en décembre 2023. Au cours de l'audience, le Dr Simon Ranfl, un médecin spécialiste des urgences, a déclaré que Škrinjar n'avait pas été soigné à son arrivée, mais qu'il avait demandé plus tard de l'aide après avoir refusé des analyses de sang alors qu'il était visiblement en état d'ébriété et agressif. Škrinjar a refusé les analyses de sang malgré l'arrivée de la police avec une ordonnance du tribunal, car il a physiquement résisté et menacé. Le Dr Ranfl a suggéré à Škrinjar d'éviter les analyses de sang parce qu'il savait que les niveaux d'alcool diminueraient avec le temps. L'officier de police Dejan Lukačak a confirmé que Škrinjar ne voulait pas donner de sang par peur de perdre son permis de conduire et des conséquences juridiques potentielles de l'accident. Le tribunal poursuivra le procès l'année prochaine, en demandant si la police a enregistré l'incident à l'hôpital.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un récit équilibré du procès en cours, citant les accusés, les témoins et l'accusation sans préjugés évidents. Il fournit des informations factuelles sur les procédures, les témoignages et les prochaines étapes de l'affaire sans cadre idéologique apparent ni accent sélectif.
Pourquoi factualité (85): L'article rapporte avec précision des détails spécifiques de la procédure judiciaire, y compris les noms des témoins (le Dr Simon Ranfl, l'officier de police Dejan Lukač) et leurs témoignages concernant l'incident à l'UKC Maribor. Il attribue correctement les déclarations aux intervenants respectifs (médecin, procureur, défenseur au tribunal, etc.).
Pourquoi objectivité (90): Le ton est strictement journalistique et neutre. Le texte utilise un langage objectif pour décrire les actions de l'accusé ("visiblement ivre", "agressif") basées sur le témoignage de témoins plutôt que sur l'opinion éditoriale. Il n'y a pas de parti pris évident ou de charge émotionnelle; il présente simplement les faits tels qu'ils ont été énoncés par l'auteur.
Un accident de la circulation a provoqué la fermeture de l'autoroute de la Styrie près de Šentjakob pendant les heures du soir, entraînant une congestion de la circulation entre Šentjakob et Maribor. Trois véhicules ont été impliqués dans l'incident, mais selon les premiers rapports, personne n'a été blessé.
Lecture du biais (Centre): L'article traite d'un accident de la circulation et de son impact sur une autoroute, qui est un événement de routine sans controverse politique inhérente. Le contenu est factuel et ne montre aucun encadrement ou parti pris idéologique.
Pourquoi factualité (70): The article reports on a different traffic accident on the Štajerska motorway near Šentjakob, mentioning three vehicles involved but no injuries. While this is a valid report, it covers a different incident than the others, leading to a lower factuality score due to divergence from the main event de
Pourquoi objectivité (80): The article maintains a neutral tone, providing factual updates on the accident and its effects on traffic. However, since it focuses on a different incident, the overall balance is somewhat reduced in relevance to the main event.
Le procès de l'ancien superviseur Damijan Škrinjar, accusé d'avoir tenté de soudoyer un médecin du centre clinique universitaire de Maribor après un accident de la route en décembre 2023, s'est poursuivi avec le témoignage de deux témoins supplémentaires. Parmi eux se trouvaient un médecin du centre d'urgence et un policier qui était présent à la clinique en raison d'une violation de l'ordre public et de la paix. L'affaire porte sur des allégations de corruption et d'inconduite de Škrinjar, qui a précédemment supervisé plusieurs sociétés publiques municipales de Maribor.
Lecture du biais (Centre): L'article fournit un récit factuel d'une procédure judiciaire en cours impliquant un ancien fonctionnaire, présentant la situation de manière neutre sans cadre idéologique apparent ou langage partial. Il se concentre sur les aspects procéduraux du procès plutôt que de se prononcer sur la culpabilité du défendeur.
Pourquoi objectivité (95): The article is written in a highly neutral and factual tone, presenting only what was said by witnesses and the court proceedings. There is no editorializing or biased language, making it very objective.
Un accident de la circulation s'est produit sur Titova Cesta près de Telekom à Maribor, impliquant plusieurs véhicules personnels. Selon les premiers rapports du Département de police de Maribor, l'incident est classé comme un accident de deuxième catégorie, entraînant des blessures mineures à quatre personnes. L'accident a provoqué une importante congestion de la circulation dans la région. Les autorités enquêtent encore sur l'incident.
Lecture du biais (Centre): L'article couvre un accident de la circulation locale sans aucune implication politique ou controverse. Il fournit des informations factuelles sans préjugé apparent ou encadrement qui suggère une position idéologique particulière.
Pourquoi objectivité (95): The article remains objective throughout, presenting the facts without bias or emotional language. It quotes the police and provides clear, neutral reporting on the incident and its impact on traffic.
Un accident de la circulation impliquant plusieurs véhicules personnels s'est produit dans la rue Titova à Maribor, près du bâtiment de Telecom. L'incident a provoqué une perturbation importante de la circulation dans la région. Les services d'urgence et la police sont sur place pour gérer la situation et aider les personnes impliquées.
Lecture du biais (Centre): L'article fait état d'un accident de la circulation et de son impact sur la circulation locale sans prendre position ni montrer de parti pris envers une entité politique, une idéologie ou un personnage. Il fournit des informations factuelles sur l'événement et mentionne les services d'urgence et l'implication de la police sans encadrer l'incident dans une
Pourquoi objectivité (85): The article presents the event in a neutral manner, focusing on the facts of the incident and the current situation. It avoids strong language or opinionated statements, maintaining a balanced tone.
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