L'Autorité nigériane de l'aviation civile (NCAA) a appelé le Comité de l'aviation de la Chambre des représentants à restaurer sa part initiale de 65% des frais de vente de billets (TSC) et des frais de vente de fret (CSC) de cinq pour cent. Le directeur général, le capitaine Chris Ona Najomo, a fait valoir que la réduction de cette part affaiblirait la surveillance de la sécurité aérienne et entraverait la conformité avec les normes internationales. Il a souligné que la NCAA repose fortement sur les revenus de la TSC, qui représentent environ 80% de ses revenus, tandis que l'Agence nigérienne de gestion de l'espace aérien (NAMA) génère la plupart de ses revenus à partir d'autres frais commerciaux. Najomo a déclaré que le rétablissement de la formule de financement originale permettrait de remédier aux lacunes mises en évidence par l'Organisation internationale de l'aviation civile (OACI) lors de son dernier audit et de s'aligner sur les meilleures pratiques mondiales du Nigeria. Il a également souligné que la NAMA a accès à de multiples sources de revenus, y compris les services aériens bilatéraux et les accords gouvernementaux, ce que la NCAA ne fait pas.
Lecture du biais (Centre): L'article présente la position de la NCAA sans l'approuver ou la critiquer ouvertement. Bien que la question du financement de l'aviation soit politiquement sensible, le cadrage reste équilibré, en se concentrant sur des arguments factuels et en faisant référence à des normes internationales plutôt que d'adopter une position idéologique claire.






