L'OTAN se prépare activement à une guerre avec la Russie, a déclaré le président russe Vladimir Poutine mardi devant un groupe d'anciens diplômés des académies militaires russes réunis au Kremlin, selon les agences DPA et Reuters. Dans son discours, Poutine a mentionné le fait que les États membres de l'Alliance atlantique du Nord ont par le passé apporté un soutien symbolique à l'Ukraine pour préparer directement le conflit avec la Russie, et que l'Occident parle ouvertement de "préparer une guerre contre la Russie" et d'augmenter les budgets militaires. Ces affirmations sont en accord avec les informations publiées par des sources internationales, qui suggèrent une escalade des tensions entre l'Occident et la Russie.
Le Président russe a critiqué l'utilisation de fausses informations par les États de l'OTAN et de l'Union européenne pour justifier l'augmentation de leurs efforts militaires. Conformément aux déclarations de vente, la Russie consacre environ 40% de son budget national à la défense, aux équipements militaires et à la sécurité. Poutine a insisté sur le désir de la Russie de promouvoir un système multipolaire de relations internationales, qui offre une sécurité militaire à tous les États impliqués. Il a mentionné que le pays était prêt à répondre efficacement aux menaces internes et externes, et que cette préparation incluait également la possibilité de négocier la paix avec l'Ukraine, sur la base des résultats des discussions d'Istanbul en 2022.
Lors d'une réunion séparée avec les responsables russes, Poutine a accusé l'Ukraine d'attaquer les cibles civiles de la Russie, suggérant qu'il s'agissait d'une stratégie visant à compenser les pertes territoriales. Le chef du Kremlin a demandé aux autorités d'adopter des mesures visant à réduire l'impact des attaques sur l'Ukraine, en particulier sur l'industrie pétrolière russe. Ces attaques, selon Poutine, avaient pour but de perturber l'approvisionnement en carburant de l'armée russe et de réduire les revenus de l'exportation de ressources énergétiques, qui contribuent au financement de la guerre.
La situation est devenue plus tendue en particulier en Crimée, péninsule de la mer Noire annexée par la Russie en 2014 et considérée comme un centre militaire essentiel. Le ministre ukrainien de la Défense, Mihailo Fedorov, a annoncé récemment que l'Ukraine allait isoler la Crimée par des attaques de drones, ce qui pourrait entraîner une escalade du conflit dans la région. Cette mesure a été interprétée comme une tentative de réduire l'influence militaire russe dans la zone, mais aussi comme une menace directe à la présence russe dans la péninsule.
Les réactions de l'Occident n'ont pas été claires, mais il y a des signes que les États de l'OTAN continuent d'intensifier leur présence militaire à proximité de la frontière avec la Russie. Il semble également que l'Union européenne a accéléré le processus d'intégration de l'Ukraine dans les structures économiques et politiques européennes, dans le but de consolider son soutien au pays.
La prochaine étape dépendra de la décision des deux parties, ainsi que des réactions internationales. Il est probable que les tensions continueront de s'aggraver, en particulier si les attaques contre les infrastructures énergétiques russes persistent ou si la Russie décide de répondre par des mesures militaires plus sévères. Dans le même temps, il y a de l'espoir que le dialogue se poursuivra, même si, sous une forme plus modeste, la sécurité régionale est une préoccupation commune.
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