Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, affirme que l'Europe et le Canada investissent déjà environ quatre pour cent de leur produit intérieur brut dans la défense et la sécurité, mais cela repose sur une représentation optimiste. Il est souligné que de nombreux pays n'atteignent pas encore les dépenses de défense prévues. Trump a critiqué le fait que les pays occidentaux n'aient pas soutenu la guerre en Irak et son vice-ministre de la Défense a décidé de retirer les troupes. Les rapports sont sceptiques quant à la capacité des pays à influencer l'OTAN.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un point de vue neutre du débat sur le sommet de l'OTAN, sans prétention politique claire. Il mentionne à la fois les défis pour l'OTAN et les positions des États-Unis, mais sans une position partisane claire à favoriser.





