Le président Emmerson Mnangagwa a prolongé son mandat présidentiel au-delà de 2028 par un amendement constitutionnel, malgré ses assurances précédentes. Des groupes de la société civile, dont Citizen Watch Zimbabwe (CWZ), ont exprimé leur inquiétude face à l'érosion des libertés démocratiques. CWZ a souligné l'arrestation de Bhekimpilo Mbedzi, chef du groupe de travail national démocratique, après des manifestations pacifiques contre l'amendement. L'amendement, connu sous le nom de projet de loi d'amendement constitutionnel no 3 (CAB3), prolonge les mandats présidentiels et parlementaires de cinq à sept ans, reportant les élections jusqu'en 2030 et modifiant la méthode de sélection présidentielle. Cette décision contredit les affirmations antérieures de Mnangagwa de fidélité constitutionnelle et de retraite volontaire d'ici 2028. Les activistes soutiennent que de telles actions sapent la confiance dans les institutions démocratiques et répriment la dissidence légitime.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente l'amendement constitutionnel comme une menace pour les normes démocratiques et les libertés civiles, mettant l'accent sur la répression des manifestations pacifiques et sur le manque de confiance dans les institutions.





