L'employé du Musée national Simon O'Donovan, 44 ans, de Sperrin Road, Dublin 12, a déposé une nouvelle demande de mise en liberté sous caution à la suite d'accusations liées à la possession d'un engin explosif. La demande a été entendue à la Haute Cour jeudi, où Mme la juge Karen O'Connor a noté que la question était énumérée. Cependant, la défense et l'État ont demandé un ajournement jusqu'à mardi, ce qui a été accordé. O'Donovan, qui a été précédemment placé en détention provisoire par le Tribunal pénal spécial, fait face à des accusations en vertu de l'article 4 de la Loi sur les substances explosives de 1883, telle que modifiée par l'article 15 (4) de la Loi sur les infractions contre l'État (modification) de 1998.
L'accusation allègue que le 22 juillet, il possédait sciemment un engin explosif improvisé sur St Laurence's Road, Chapelizod, Dublin 10. L'affaire de l'accusation découle d'une opération policière le mois dernier au cours de laquelle une bombe présumée a été découverte dans un véhicule dans le comté de Monaghan près de la frontière.
La jeune femme a été arrêtée par la police le 22 juillet pour possession d'explosifs. Contrairement à O'Donovan, Sullivan a été libérée sous caution de 15 000 €, sous réserve de conditions. Ces conditions comprennent des restrictions sur ses contacts avec les membres des partis politiques républicains Saoradh et de la Nouvelle IRA.
Lors d'une audience préalable devant le tribunal de district de Trim, l'avocat de la défense de Sullivan a témoigné qu'on lui avait demandé de transporter un sac vers le nord et qu'elle n'était pas au courant de son contenu. L'avocat a décrit la situation comme une situation où Sullivan avait été "manipulé", suggérant une influence ou une coercition externe. Ce témoignage met en évidence les complexités potentielles de l'affaire, en particulier en ce qui concerne l'intention et la connaissance des personnes impliquées. L'affaire de Sullivan a été ajournée au 28 septembre, en attendant de nouveaux développements. L'équipe juridique d'O'Donovan n'a pas encore présenté d'arguments ou de preuves à l'appui de sa demande de mise en liberté sous caution, car l'affaire a été ajournée.
La décision d'accorder ou non une caution dépendra de facteurs tels que la nature de l'infraction, le risque de fuite et le danger potentiel posé par l'accusé. Compte tenu de la gravité des accusations, la possession d'un engin explosif, le tribunal examinera probablement ces aspects attentivement. La Cour pénale spéciale, connue pour traiter des affaires sensibles, jouera un rôle crucial dans la détermination du déroulement du procès.
Les autorités ont souligné l'importance de maintenir la vigilance dans ces régions, en particulier à la lumière des tensions en cours et des associations historiques avec des groupes paramilitaires.
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