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Les femmes "caballas" demandent à Madrid la normalité à Ceuta
Environ 30 000 personnes ont manifesté dimanche à Madrid pour soutenir les habitants de Ceuta, connus localement sous le nom de "caballas", exigeant des solutions à la crise de la ville suite à un afflux massif de migrants fin juillet. La marche, organisée par la plate-forme civile Mujeres Caballas, s'est terminée au Congrès des députés avec des appels à l'Espagne pour restaurer la normalité dans la ville autonome. Maxi Lacasa, porte-parole de la plateforme et officier de police local, a critiqué les mesures de sécurité frontalières actuelles, affirmant que seuls deux gardes civils étaient présents et que les passages non autorisés se poursuivaient. Elle a exigé le retour immédiat des immigrants et un renforcement significatif des frontières avec des ressources humaines, matérielles et technologiques supplémentaires. Juan Jesus Vivas, président de Ceuta, a déclaré que 15 000 migrants restaient dans la ville, représentant 20% de la population, et a décrit la situation comme absolument intenable. Il a accusé le gouvernement du Premier ministre Pedro Sanchez de ne pas avoir utilisé tous les moyens disponibles pour résoudre la crise, critiquant l'absence d'expulsions administratives et notant une augmentation de 60% de la criminalité et une augmentation de 400% des cas médicaux d'urgence.
Thousands of demonstrators gathered in Madrid on Sunday to demand federal intervention for the autonomous city of Ceuta, responding to a call from local women’s groups known as caballas. Approximately 30,000 participants, according to figures released by the Government Delegation, marched through the capital to protest the ongoing humanitarian and security crisis in the northern enclave. The demonstration was organized by the civil platform Mujeres Caballas, whose members traveled from Ceuta to Madrid via a dozen buses and private vehicles. The crowd moved from the Glorieta de Carlos V near Atocha station along Paseo del Prado and Plaza de Canovas del Castillo before concluding at the Congress of Deputies. There, organizers read a manifesto setting a thirty-day deadline for the implementation of requested changes. Juan Jesus Vivas, the president of Ceuta, addressed the crowd at the start of the march. He stated that 15,000 migrants remain in the city, representing 20 percent of its usual population. Vivas described the current conditions as absolutely unsustainable and far removed from normalcy. He criticized Prime Minister Pedro Sanchez, alleging that the government could have utilized all available resources to restore order immediately but failed to do so. Vivas expressed frustration over Sanchez taking vacation while acknowledging that Spain's territorial integrity had been compromised. He characterized the government's stance toward Morocco as submission and noted that no administrative resolutions have resulted in the return of migrants, with departures limited to voluntary exits. Vivas further cited statistics indicating a 60 percent increase in crime, a 400 percent rise in emergency medical cases, and a five-point drop in the regional GDP. Maxi Lacasa, a spokesperson for Mujeres Caballas and a local police officer in Ceuta, highlighted the lack of progress over the past three months. She reported that only two Civil Guard officers currently monitor the border, where she claimed individuals continue to cross despite the gradual withdrawal of police and military personnel. Lacasa noted that containment buoys are broken or deflated and that the problem has spread into the streets. She called for immediate reinforcement of land and maritime borders with human and technological resources capable of handling emergencies. The group also demanded the approval of a royal decree-law containing extraordinary measures for Ceuta and the immediate return of those who entered illegally. They urged both the Spanish government and the European Union to provide equipment, operational cooperation, and effective involvement, emphasizing that these borders are also European. Political figures from various parties joined the march. Esperanza Aguirre, former president of the Community of Madrid, stated that border openings must end and migrants returned, adding that Prime Minister Sanchez should face defeat at the ballot box. Alma Azcurra, a senator for the People's Party, accused Sanchez of abandoning Ceuta and noted that local women fear going outside or sending their children to school. She lamented that 87 days after the incident, the government has not guaranteed the city is protected and free of invaders. Juan Sergio Redondo, a spokesperson for Vox in Ceuta, demanded the expulsion of all illegal immigrants and argued against treating them as first-class citizens. Demonstrators chanted slogans such as "A caballa never gives up," "Ceuta is Spain," and "Expulsion, expulsion." Some directed insults at Prime Minister Sanchez. Before reaching the Congress, the group observed a minute of silence for the 141 migrants who died attempting to cross from Morocco to Ceuta, a figure estimated by the Moroccan Association for Human Rights. Participants voiced concerns about daily life disruptions, including women changing how they dress due to fear of harassment. One demonstrator spoke of missing her grandmother's medal, which she had to remove for safety reasons. Others complained about playgrounds occupied by sleeping individuals and facilities emitting odors of urine and feces, demanding increased presence of state security forces. Concerns were also raised regarding saturated medical services and elderly residents who have reduced their outdoor activities due to fear. The march concluded with the reading of the manifesto, which reiterated demands for security and normalcy. Vivas ended his speech by proclaiming that Ceuta does not sell itself but defends itself, expressing confidence that unity would lead to recovery. The event marked a significant escalation in public pressure on the central government to address the migration situation in Ceuta, which began with the mass arrival of approximately 80,000 people from Morocco on July 30 and 31.
Environ 30 000 personnes se sont rassemblées à Madrid dimanche pour soutenir les habitants de Ceuta, qui font face à un changement démographique important en raison de l'afflux massif de migrants en provenance du Maroc depuis la fin du mois de juillet. Juan Jesus Vivas, le président de Ceuta, a déclaré qu'environ 15 000 migrants restaient actuellement dans la ville, ce qui représente 20% de sa population habituelle, et a critiqué le Premier ministre Pedro Sanchez pour ne pas avoir réussi à rétablir rapidement la normalité. Vivas a accusé le gouvernement central de se soumettre au Maroc et a noté qu'aucune déclaration administrative n'avait été traitée au moment du rassemblement. Les manifestants ont exigé le renforcement des frontières terrestres et maritimes, l'approbation de mesures d'urgence extraordinaires par décret royal et le retour immédiat de ceux qui sont entrés illégalement. La manifestation comprenait des slogans appelant à l'expulsion des immigrants illégaux et des critiques au gouvernement espagnol, tout en observant une minute de silence pour les 141 migrants qui auraient été tués lors de tentatives de traversée.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente l'événement à travers le prisme des dirigeants politiques locaux et des figures de l'opposition qui critiquent explicitement le gouvernement national de centre-gauche. Il met en évidence des citations du président régional et d'un porte-parole de Vox utilisant un langage fort comme "soumission", "invasion" et "expulsion"
Environ 30 000 personnes se sont rassemblées à Madrid dimanche pour soutenir les habitants de Ceuta, exigeant un retour à la normalité après l'entrée massive de 80 000 personnes du Maroc le 30 juillet. La manifestation, organisée par le groupe Mujeres Caballas, a défilé de la place Atocha au Congrès des députés, où les participants ont lu un manifeste fixant un délai de trente jours pour la mise en œuvre des changements demandés. Maxi Lacasa, porte-parole de Mujeres Caballas, a décrit l'événement comme un succès en termes de participation et a critiqué la situation sécuritaire actuelle, notant que seuls deux officiers de la Garde civile surveillent actuellement la frontière tandis que les bouées de confinement restent brisées ou dégonflées. Juan Jesus Vivas, le président de Ceuta, a assisté au rassemblement et a qualifié le statut de la ville trois mois plus tard d'absolument insoutenable, arguant que les habitants ont perdu leur sentiment de sécurité et de liberté. Vivas a déclaré que la normalité ne pourrait être rétablie que par le retour des migrants qui sont toujours présents dans la ville autonome.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente le récit entièrement à travers la lentille de la rhétorique nationaliste et axée sur la sécurité, mettant l'accent sur des slogans tels que "Je suis espagnol" et "Ceuta ne vend pas". Il s'appuie exclusivement sur des citations de personnalités de droite, dont le président régional et l'organisateur de la manifestation, qui
Environ 30 000 personnes ont manifesté dimanche à Madrid pour soutenir les habitants de Ceuta, connus localement sous le nom de "caballas", exigeant des solutions à la crise de la ville suite à un afflux massif de migrants fin juillet. La marche, organisée par la plate-forme civile Mujeres Caballas, s'est terminée au Congrès des députés avec des appels à l'Espagne pour restaurer la normalité dans la ville autonome. Maxi Lacasa, porte-parole de la plateforme et officier de police local, a critiqué les mesures de sécurité frontalières actuelles, affirmant que seuls deux gardes civils étaient présents et que les passages non autorisés se poursuivaient. Elle a exigé le retour immédiat des immigrants et un renforcement significatif des frontières avec des ressources humaines, matérielles et technologiques supplémentaires. Juan Jesus Vivas, président de Ceuta, a déclaré que 15 000 migrants restaient dans la ville, représentant 20% de la population, et a décrit la situation comme absolument intenable. Il a accusé le gouvernement du Premier ministre Pedro Sanchez de ne pas avoir utilisé tous les moyens disponibles pour résoudre la crise, critiquant l'absence d'expulsions administratives et notant une augmentation de 60% de la criminalité et une augmentation de 400% des cas médicaux d'urgence.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente le récit entièrement du point de vue des organisateurs de la manifestation et du président régional, qui critiquent explicitement le gouvernement central dirigé par Pedro Sanchez. Il souligne les accusations de défaillance gouvernementale, d'inaction et de "soumission au Maroc", tout en omettant
Des dizaines de milliers de personnes, estimées à 30 000 par la délégation gouvernementale, ont défilé dimanche à Madrid pour demander des solutions à la situation migratoire à Ceuta. La manifestation a été organisée par la plateforme Mujeres Caballas et s'est terminée devant le Congrès des députés, où un manifeste a été lu. Juan Jesús Vivas, le président de Ceuta, a assisté à l'événement et a déclaré qu'environ 15 000 migrants restent dans la ville, ce qui représente 20% de la population. Vivas a critiqué le Premier ministre Pedro Sánchez pour sa gestion de la crise, alléguant que le gouvernement central n'a pas réussi à rétablir la normalité et a fait preuve de soumission au Maroc. Il a souligné les graves répercussions sur l'économie et les soins de santé, notamment une baisse de cinq points de l'économie et une augmentation de 400% des cas médicaux d'urgence. Vivas a exigé le retour des migrants et des mesures pour empêcher de futures arrivées de masse, décrivant la situation actuelle comme insoutenable.
Lecture du biais (Conservateur): L'article présente le récit du point de vue de Juan Jesús Vivas, le dirigeant régional de Ceuta, qui est associé au parti de centre-droit PP. Il souligne fortement ses critiques du gouvernement central dirigé par Pedro Sánchez, en utilisant des descripteurs négatifs forts tels que "soumission à"
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