Le chef du parlement libanais a déclaré que l'accord tripartite entre le Liban, Israël et les États-Unis ne sera pas mis en œuvre. Nabih Berri, chef du corps parlementaire du Liban, a exprimé sa position contre l'accord-cadre signé à Washington vendredi. Berri, qui est aligné avec le Hezbollah, soutient que l'accord ne garantit pas la souveraineté du Liban et le décrit comme un "accord-cadre" plutôt qu'un engagement contraignant. L'accord visait à assurer la paix au Liban en exigeant des autorités libanaises de désarmer le Hezbollah, tandis qu'en retour, les forces israéliennes se retireraient du sud du Liban.
Cependant, Berri insiste sur le fait que cet accord ne protège pas les droits et intérêts du Liban.
Le Hezbollah, qui s'est opposé à l'accord, a annoncé hier soir qu'il poursuivrait ses efforts de résistance suite aux frappes militaires israéliennes dans le sud du pays. Dans une déclaration, le groupe a accusé Israël d'avoir commis des "violations flagrantes" de leurs armes et a affirmé que les attaques étaient une agression non provoquée.
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a clairement indiqué après des réunions avec le chef du Commandement central américain Brad Cooper, le chef des forces armées libanaises, et le président libanais Michel Aoun qu'Israël ne quittera pas le sud du Liban tant que le Hezbollah ne sera pas désarmé. Selon Katz, cette position a été acceptée par les États-Unis et est officialisée dans l'annexe de sécurité de l'accord-cadre.
En ce qui concerne le désarmement potentiel des milices chiites, Katz a exprimé son scepticisme quant à la transformation soudaine de l'armée libanaise en une force capable de faire face au Hezbollah.
Katz a fait référence au mémorandum d'accord entre Washington et Téhéran, qui appelle à la cessation immédiate des hostilités initiées le 28 février par les attaques israélo-américaines contre l'Iran, y compris le Liban. L'accord entre Beyrouth et Tel-Aviv stipule que les forces armées libanaises prendront progressivement le contrôle des zones pilotes dans le sud du Liban comme une étape préliminaire vers le retrait éventuel des troupes israéliennes, qui ont élargi leurs positions militaires pendant le conflit.
L'accord comprend également la formation de groupes de travail conjoints pour finaliser les négociations sur un accord permanent et engage le Liban à exercer sa pleine souveraineté sur tout son territoire et à désarmer les groupes armés non étatiques, en particulier le Hezbollah.
Les responsables militaires libanais ont confirmé dans un communiqué que leur rencontre avec Cooper dans le sud-est de Beyrouth avait discuté des récents développements au Liban et dans la région, soulignant l'importance d'assurer le succès du mécanisme de mise en œuvre de l'annexe de sécurité de l'accord-cadre et des moyens de renforcer la coopération future.
Le président Aoun a personnellement remercié Cooper sur les médias sociaux pour l'attention portée par le président américain Donald Trump au Liban dans sa poursuite de la sécurité et de la stabilité.
Pendant ce temps, le commandement central américain n'a annoncé que les réunions tenues par Cooper au Liban et en Israël, où il a visité les troupes américaines stationnées là-bas.
2 articles
RÚV FréttirPublic / d’ÉtatCentreFactualité 65Objectivité 60il y a 8 j Le président du Sénat libanais affirme que l'accord avec Israël ne sera pas appliquéNabih Berri, chef du parlement libanais, a déclaré que l'accord tripartite de cessez-le-feu entre le Liban, Israël et les États-Unis ne sera pas mis en œuvre. Berri est affilié au mouvement du Hezbollah. L'accord, signé à Washington vendredi, vise à assurer la paix au Liban. Selon l'accord, les autorités libanaises seraient responsables du désarmement du Hezbollah, tandis qu'Israël retirerait ses forces du sud du Liban.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les positions de Nabih Berri et du Hezbollah sans favoriser ouvertement un côté par rapport à l'autre. Il comprend des citations directes de la déclaration de Berri et du Hezbollah, fournissant des perspectives équilibrées sur l'accord de cessez-le-feu et ses implications.
Pourquoi ces scores (Factualité 65 · Objectivité 60): This Icelandic-language article discusses the Lebanon-Israel ceasefire and political reactions, which are unrelated to the primary source about Russian attacks on Ukrainian religious sites. It presents facts accurately but is not relevant to the main event.
RTP NotíciasPublic / d’ÉtatCentreFactualité 30Objectivité 20il y a 7 j Un ministre israélien avertit que l'occupation du Liban est "à long terme"Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a déclaré lors d'une réunion avec le chef du Commandement central américain Brad Cooper et des dirigeants militaires et politiques libanais que l'occupation du sud du Liban par Israël est un engagement à long terme. Cela fait suite à un accord-cadre signé à Washington entre Israël et le Liban, qui décrit un transfert progressif du contrôle du sud du Liban aux forces libanaises, sous réserve du désarmement du Hezbollah. L'accord comprend des groupes de travail conjoints pour finaliser un accord permanent, le Liban s'engageant à la pleine souveraineté sur son territoire et au désarmement des groupes armés non étatiques comme le Hezbollah. Cependant, le Hezbollah s'oppose à ces négociations et refuse de se désarmer alors qu'Israël reste une menace. Katz a noté que la pression américaine a limité les actions militaires contre le Hezbollah, y compris une campagne aérienne à grande échelle planifiée qui a été arrêtée en raison de l'influence américaine.
Lecture du biais (Centre): L'article présente des déclarations de responsables israéliens et fait référence à un accord formel entre Israël et le Liban, y compris les positions des deux parties.
Pourquoi ces scores (Factualité 30 · Objectivité 20): This article discusses Israeli military actions in Lebanon but does not mention the airstrike on the Kyiv Pechersk Lavra monastery. It is unrelated to the primary source document.
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