Ces derniers jours, le député croate Marin Miletić du parti Most a soulevé des inquiétudes quant à l'impact financier des plateformes internationales de covoiturage telles qu'Uber et Bolt sur l'économie du pays. Selon Miletić, ces entreprises ont opéré en Croatie sans payer d'impôts locaux, en acheminant leurs revenus via des entités basées à l'étranger.
Miletić a souligné que Uber et Bolt génèrent des revenus significatifs chaque année grâce aux services fournis en Croatie, mais mènent leurs opérations commerciales par le biais de sociétés basées à l'étranger. En conséquence, ces plateformes évitent de payer des impôts locaux. Il a estimé que cela entraîne une perte annuelle d'environ 20 millions d'euros en impôts impayés, un chiffre qui aurait pu financer la reconstruction de toutes les écoles et jardins d'enfants de Zagreb endommagés lors des récents tremblements de terre.
Le député a averti que si les tendances actuelles se maintiennent, la Croatie fera face à des pertes encore plus importantes dans les années à venir alors que le marché des taxis continue de croître.
Miletić a critiqué le gouvernement pour sa gestion de la situation, notant que le ministre des Transports Oleg Butković permet à ces plateformes de transférer de l'argent hors du pays, tandis que le ministre des Finances Tomislav Ćorić se concentre sur l'imposition de charges fiscales supplémentaires sur les petits opérateurs pour collecter 60 millions d'euros par an.
Il a souligné que sa proposition ne visait pas à interdire ces plates-formes ou à restreindre le marché. Il a plutôt préconisé que le gouvernement s'attaque de manière agressive aux agrégateurs illégaux et oblige légalement les plates-formes internationales de transport à payer des impôts en Croatie. Miletić a fait valoir que le changement du traitement fiscal de ces plates-formes fournirait un soutien clair à un marché de taxis plus propre en Croatie et assurerait des conditions plus équitables pour les chauffeurs de taxi nationaux.
En réponse aux critiques de Miletić, Bolt a publié une déclaration confirmant que ses opérations en Croatie sont pleinement conformes aux réglementations existantes à la fois en République de Croatie et dans l'Union européenne.
Bolt a également mentionné son intention à long terme de continuer à investir sur le marché croate, de développer des services aux utilisateurs et des partenariats avec les conducteurs, et d'être un partenaire constructif avec les institutions dans la création d'un cadre réglementaire moderne, transparent et durable.
2 articles
Jutarnji listIndépendantGaucheil y a 5 j Miletić a annoncé qu'Uber et Bolt avaient acheté la Croatie pour 200 millions d'euros.Saborski zastupnik Marin Miletić (Most) navodi da su platforme Uber i Bolt u 10 godina propustile uprihoditi oko 200 milijuna eura jer porez plaćaju izvan Hrvatske, što izbjegava plaćanje poreza u zemlji gdje zarade novac. Miletić smatra da treba zakonom primorati platforme da porez plaćaju u Hrvatskoj, što bi doprinijelo obnovi javnih infrastruktura kao što su škole i vrtići. Napominje da bi taj iznos bio dovoljan za izgradnju Nacionalne dječje bolnice, a predviđa da će Hrvatska u idućih 10 godina izgubiti još više ako se ništa ne promijeni. Upravo je naglasio da se ne otvara pitanje oporezivanja međunarodnih platformi na hrvatskom tržištu, dok se pažnja fokusira na dodatne porezne obveze za legalne obrtnike. Bolt je odgovorio da je njihovo poslovanje usklađeno s važećim propisima i da će podržati rješenja koja se primjenjuju jednako za sve.
Lecture du biais (Gauche): Artikl koristi kritički okvir prema međunarodnim taksi platformama, naglašava nepravdu prema domaćim obrtnicima i podstiče političku akciju. Korištenje izraza poput 'izgubljene 200 milijuna eura' i povezanost s javnim infrastrukturnim projektima sugerira levi okvir. Iako Bolt odgovara da su u skladu
HRT (Hrvatska radiotelevizija)Public / d’ÉtatGaucheil y a 5 j Miletić a appelé le taxi une plate-forme pour l'évasion fiscale en Croatie, Bolt a réponduLe député de Saborski, Marin Miletić (Most), a critiqué les plateformes de taxis internationales telles qu'Uber et Bolt, affirmant que la Croatie avait proposé, il y a 10 ans, un investissement de 200 millions d'euros dans des taxis à l'étranger.
Lecture du biais (Gauche): L'article se concentre sur la critique des plateformes de taxis internationales, qui sont considérées comme une question politiquement controversée. Miletić, en tant que membre de Mosta, représente le cercle de gauche, et sa critique est dirigée contre les sociétés étrangères qui évitent les taxes en Croatie.
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