Le président argentin, Javier Milei, a annoncé qu'il ne se rendrait pas aux États-Unis pour assister à la finale du Mondial entre l'Argentine et l'Espagne, car il le verrait depuis sa résidence présidentielle à Buenos Aires en raison d'une "cabala" ou superstition. Cette décision suit la tradition des précédents présidents argentins, comme Alberto Fernández y Cristina Fernández, qui n'ont pas non plus voyagé aux finales mondiales. Milei a souligné que la Casa Rosada sera disponible pour toute célébration officielle si l'équipe gagne, mais a souligné qu'aucun politicien ne devrait profiter du succès sportif.
Lecture du biais (Centre): Bien que l'article aborde une décision politique liée au football, l'approche est plus descriptive qu'évaluative. Il n'y a pas de parti pris clair vers un côté idéologique; il relate simplement la position de Milei et son contexte historique.



