L'escalade au Moyen-Orient pourrait laisser 11,7 millions de femmes et de filles face à l'insécurité alimentaire d'ici la fin de 2026
Une nouvelle analyse réalisée par ONU Femmes met en garde contre le fait que 11,7 millions de femmes et de filles supplémentaires pourraient être confrontées à l'insécurité alimentaire d'ici la fin de 2026 en raison de l'escalade des tensions au Moyen-Orient et des perturbations du détroit d'Ormuz, qui augmentent les prix des aliments et épuisent les ressources des ménages. Le rapport souligne que les femmes et les filles représentent 53% des 22 millions de personnes supplémentaires projetées confrontées à l'insécurité alimentaire dans 28 pays. Les inégalités entre les sexes existantes signifient que les femmes sont disproportionnellement touchées, mangeant souvent moins ou sautant des repas pour assurer la survie de leur famille. Des pays comme le Soudan du Sud, le Soudan, Haïti, le Yémen et la Palestine sont confrontés aux risques les plus graves, tandis qu'en Afghanistan et au Yémen, plus de la moitié des personnes à risque d'insécurité alimentaire sont des femmes et des filles. De nombreuses femmes dans des régions comme le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord sont soit au chômage, soit dans des emplois précaires précaires, limitant davantage leur capacité à faire face aux chocs économiques.
France releases 10 million barrels of diesel from its strategic reserves over three months in an effort to stabilize fuel prices. The move comes amid comparisons between the economic impacts of two major oil crises: the 1979 Iranian Revolution and the current geopolitical tensions involving Iran, which have disrupted oil flows through the Strait of Hormuz. Analysts are examining whether the 2026 crisis has had a greater impact than the 1979 shock. The 1979 crisis began when Ayatollah Khomeini returned from exile and Iran became an Islamic Republic. Oil production plummeted from six million barrels per day to near zero. In November, Islamist students seized the U.S. embassy in Tehran, prompting the United States to increase its oil imports from abroad. At the time, the U.S. purchased 43 percent of its oil from foreign sources, leading to widespread panic and economic repercussions. In contrast, the 2026 crisis involves a war with Iran that has blocked the Strait of Hormuz, through which one-fifth of global oil passes. Unlike 1979, the U.S. now produces more oil than it consumes. While American consumers face higher fuel prices, producers benefit, and European and Asian allies bear the brunt of the economic burden similar to what the U.S. endured in 1979. The cost to France differs significantly between the two periods. According to the French National Institute of Statistics and Economic Studies (INSEE), the 1979 oil shocks cost France up to 3 percent of its national wealth, contributing to inflation rates exceeding 13 percent annually during 1980 and 1981. Despite salary indexing helping households cope, unemployment rose sharply. France accelerated its nuclear program in response. For 2026, INSEE estimates the economic loss at 0.2 to 0.3 percent of GDP. A stronger euro, nuclear power, and limited fuel price increases help mitigate the impact. However, households face challenges due to indexed wages that no longer keep pace with rising fuel costs. With reduced purchasing power, families can buy 20 percent less fuel and heating oil compared to 2025. Inflation is on the rise again. The risk of recession appears lower in 2026 compared to 1979. The Bank of France predicts 0.4 percent growth for 2026. Central banks are adopting measures reminiscent of the 1979 era, albeit on a smaller scale. The European Central Bank raised interest rates in June and September, as did the Federal Reserve, marking the first rate hikes since 2023. Borrowing costs for the U.S. government have reached record levels since 2007, while France approaches similar thresholds. A comparison suggests the 1979 crisis had a more severe economic impact on France than the 2026 situation. However, analysts caution that the long-term effects of the 2026 crisis remain uncertain. The disruption of the Strait of Hormuz is causing food prices to rise, placing additional pressure on the livelihoods and household resources of millions of women and girls, according to a new analysis by UN Women. The organization warns that an additional 11.7 million women and girls could face food insecurity by the end of 2026, adding to the 208 million already affected. Women and girls represent 53 percent of the projected 22 million individuals facing increased food insecurity across 28 countries analyzed. Disruptions in shipping through the Strait of Hormuz are increasing energy, fertilizer, and transportation costs, making food more expensive. Combined with potential income and livelihood losses, these rising costs could make food harder to afford. Existing gender inequalities in employment and access to financial services leave many women with fewer resources to handle these economic shocks. Countries with larger populations see the greatest numbers of women and girls at risk, though some nations like South Sudan, Sudan, Haiti, Yemen, and Palestine face more concentrated risks due to overlapping vulnerabilities. In South Sudan, the additional number of women and girls at risk accounts for approximately 14 percent of the female population, by far the highest among the countries studied. In Lebanon, the figure is nearly 4 percent. In several countries, women and girls constitute a disproportionately high share of those facing food insecurity, including Afghanistan, Yemen, and Sudan. Employment patterns also influence food security. In Egypt, Iraq, Palestine, Sudan, and Syria, around 80 percent of women are not part of the labor force. In Afghanistan and Yemen, this percentage climbs to about 95 percent. Many working women are engaged in vulnerable jobs, particularly in regions like Afghanistan, Burkina Faso, Ethiopia, Haiti, Mali, and South Sudan. Access to financial services could offer a buffer, but many women lack such access. In Iraq, Lebanon, Pakistan, and Yemen, fewer than one in five women hold a bank or mobile money account. This limits their ability to save, receive remittances or cash assistance, or borrow safely when prices rise or incomes fall, increasing dependence on informal lenders, family members, or other household members, which can put their safety and protection at risk. UN Women urges an integrated approach combining food security efforts with broader strategies to address underlying issues affecting women and girls.
L'article compare deux grandes crises pétrolières: la révolution iranienne de 1979, qui a entraîné une augmentation significative des prix du pétrole, et un scénario hypothétique de 2026 où le conflit avec l'Iran bloque le détroit d'Ormuz, provoquant une hausse des prix du pétrole de plus de 100 dollars le baril.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois des scénarios historiques et hypothétiques sans favoriser ouvertement l'un par rapport à l'autre.
Une nouvelle analyse réalisée par ONU Femmes met en garde contre le fait que 11,7 millions de femmes et de filles supplémentaires pourraient être confrontées à l'insécurité alimentaire d'ici la fin de 2026 en raison de l'escalade des tensions au Moyen-Orient et des perturbations du détroit d'Ormuz, qui augmentent les prix des aliments et épuisent les ressources des ménages. Le rapport souligne que les femmes et les filles représentent 53% des 22 millions de personnes supplémentaires projetées confrontées à l'insécurité alimentaire dans 28 pays. Les inégalités entre les sexes existantes signifient que les femmes sont disproportionnellement touchées, mangeant souvent moins ou sautant des repas pour assurer la survie de leur famille. Des pays comme le Soudan du Sud, le Soudan, Haïti, le Yémen et la Palestine sont confrontés aux risques les plus graves, tandis qu'en Afghanistan et au Yémen, plus de la moitié des personnes à risque d'insécurité alimentaire sont des femmes et des filles. De nombreuses femmes dans des régions comme le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord sont soit au chômage, soit dans des emplois précaires précaires, limitant davantage leur capacité à faire face aux chocs économiques.
Lecture du biais (Centre): L'article présente des données et des analyses d'ONU Femmes concernant l'insécurité alimentaire mondiale liée aux tensions géopolitiques et aux perturbations de la chaîne d'approvisionnement.Il ne prend pas une position idéologique claire mais souligne l'impact disproportionné sur les femmes et les filles, en citant des preuves statistiques et des citations d'experts.
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