Les chasseurs-cueilleurs du Mésolithique à Malte s'appuyaient sur des traversées maritimes répétées, selon de nouvelles recherches. Une étude menée par James Blinkhorn et ses collègues suggère que ces premiers habitants de l'île méditerranéenne y ont maintenu une présence pendant plus de 1000 ans en voyageant régulièrement entre Malte et la Sicile. Cette découverte remet en question les hypothèses précédentes sur la durabilité des communautés isolées dans des environnements à ressources limitées et met en évidence les capacités de navigation des sociétés pré-agricoles.
L'étude modélise la dynamique démographique et de subsistance de Malte et de la Sicile pendant la fin du Pléistocène à travers l'Holocène, en tenant compte de facteurs environnementaux tels que la fluctuation du niveau de la mer et les changements dans la productivité de la végétation. Selon les chercheurs, Malte et la Sicile étaient autrefois des masses continentales connectées jusqu'à il y a environ 14 200 ans.
Au moment où les îles ont été complètement déconnectées, Malte s'était réduite à sa taille actuelle de 252 kilomètres carrés. La plus courte distance entre les deux îles atteignait jusqu'à 80 kilomètres dans les mille ans suivant leur séparation, ce qui rendait les voyages réguliers entre elles un défi important. En utilisant des données comparatives d'études ethnographiques modernes, l'équipe a estimé la capacité de charge de ces îles dans différentes conditions environnementales.
Leurs calculs suggèrent que la population maximale possible à Malte après sa séparation de la Sicile était initialement d'environ 419 individus, diminuant à seulement 170 il y a 9 000 ans, peu de temps avant les premières traces connues d'activité humaine sur l'île.
Cette capacité a probablement influencé le paysage démographique et culturel plus large de la Méditerranée avant l'essor de l'agriculture. Elle soulève également des questions sur les échanges génétiques entre les chasseurs-cueilleurs européens et les populations d'Afrique du Nord, suggérant des interactions plus précoces que prévu.
Leur travail souligne l'adaptabilité des anciens groupes humains et l'importance de la mobilité dans le maintien de la vie dans des environnements difficiles. À mesure que les recherches se poursuivent, les archéologues et les historiens exploreront probablement d'autres sites à Malte et en Sicile pour corroborer ces résultats.
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Phys.orgIndépendantCentreFactualité 93Objectivité 96il y a 4 j Les chasseurs-cueilleurs mésolithiques de Malte s'appuyaient sur des traversées maritimes répétées, selon une étudeUne étude suggère que les chasseurs-cueilleurs mésolithiques qui habitaient Malte entre 8 500 et 7 500 ans auparavant s'appuyaient sur des traversées maritimes répétées pour soutenir leurs populations. Des chercheurs dirigés par James Blinkhorn ont modélisé les modèles démographiques et de subsistance à Malte et en Sicile, en tenant compte de facteurs tels que les changements du niveau de la mer et la productivité de la végétation. Ils ont constaté que la taille maximale estimée de la population à Malte - allant de 419 à 170 individus - était trop faible pour soutenir la viabilité à long terme sans ressources externes.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une étude scientifique sans cadrage idéologique manifeste. Il se concentre sur l'analyse archéologique et démographique plutôt que sur le débat politique, ce qui le rend politiquement neutre.
Pourquoi factualité (93): The article accurately summarizes the findings of the study regarding Mesolithic foragers on Malta, including the timeline of occupation, the modeling approach used, and the conclusion that survival required repeated sea crossings. It cites the publication in PNAS Nexus and provides context about th
Pourquoi objectivité (96): The article presents the information in a neutral and informative manner, avoiding any overt bias or emotional language. It frames the research as a scientific contribution without taking sides or suggesting speculative interpretations beyond what the study supports.
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