La nouvelle loi de finances italienne introduit une "taxe de sortie" visant les plus-values financières réalisées par les résidents qui transfèrent leur résidence fiscale à l'étranger après avoir résidé en Italie pendant au moins six des dix années précédentes. Cette mesure impose un taux d'imposition de 26 % sur les plus-values non réalisées dépassant 800 000 euros, bien que le taux effectif sur les obligations d'État soit réduit à 12,5 % grâce à un ajustement spécifique du calcul. Les médias étrangers, tels que le Financial Times et Bloomberg, ont qualifié cette mesure d'alarmante pour les expatriés fortunés ou de geste électoral symbolique, tandis que la Première ministre Giorgia Meloni n'a pas publiquement expliqué les raisons de cette disposition. Les critiques, dont l'ancien Premier ministre Matteo Renzi, affirment que cette taxe compromet les efforts visant à attirer les investissements, liés au régime fiscal forfaitaire de 2017 qu'il a mis en place, bien que les auditeurs soulignent que l'efficacité de ce régime antérieur n'a jamais été formellement vérifiée. La législation vise à protéger la souveraineté fiscale nationale, mais elle se heurte à des difficultés pratiques en matière d'application, notamment en raison des lacunes potentielles et des remboursements possibles, ce qui se traduit par des recettes projetées minimes.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente cette politique comme un échec populiste en soulignant les critiques étrangères, en soulignant l'absence de justification officielle et en citant des données d'audit qui remettent en question l'efficacité des mesures fiscales connexes.






