Deux diplômés du secondaire, accusés d'avoir mis le feu au bâtiment Vjesnik, ont été libérés sous caution après avoir passé 40 jours en détention provisoire et sept mois en résidence surveillée. La décision a été prise lors de leur première audience devant le tribunal, mais le ministère public a fait appel de la décision. Leurs avocats s'attendent à ce que l'appel soit rejeté et espèrent que les étudiants n'auront pas besoin de retourner en détention. Pendant leur résidence surveillée, ils ont été interdits de quitter la maison ou d'aller à l'école, ce qui a affecté la capacité d'un étudiant à passer tous les examens. Malgré ces défis, les deux étudiants ont terminé leurs études, l'un terminant sa quatrième année de l'école secondaire et passant son examen final à la maison grâce au soutien du personnel du ministère de l'Éducation. Un avocat des droits des enfants a critiqué le traitement du système envers les mineurs, soulignant la perte des droits éducatifs. La défense a fait valoir que la surveillance électronique aurait été suffisante et qu'il n'y a pas de risque de reprise.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de la procédure judiciaire impliquant deux mineurs accusés d'incendie criminel, en mettant l'accent sur leur libération sous caution, le processus juridique et l'impact de l'assignation à résidence sur leur éducation.





