Le concept d'une norme unifiée pour les appareils domestiques intelligents a longtemps été un sujet d'intérêt pour les consommateurs et les acteurs de l'industrie.
En réponse à ces difficultés en cours, la Connectivity Standards Alliance (CSA) a dévoilé une nouvelle itération de la norme Matter connue sous le nom de Matter 1.6. Cette mise à jour marque un effort renouvelé pour remédier aux lacunes qui ont affligé les versions précédentes du protocole.
L'introduction de Fabric Sync dans Matter 1.4 visait à résoudre ce problème en permettant à différents fabricants de partager l'autorisation pour des appareils individuels. Cependant, dans la pratique, cette fonctionnalité s'est avérée trop compliquée pour une adoption généralisée, et à partir de 2026, très peu de grands fabricants l'ont mise en œuvre efficacement.
Avec Joint Fabric, le CSA adopte une approche plus globale. L'objectif est de permettre à plusieurs plates-formes de maison intelligente mises en place par les utilisateurs de gérer collectivement un seul réseau Matter. Cela signifie que si un utilisateur configure un appareil en utilisant l'application Home de Google, il devrait immédiatement apparaître dans Apple's HomeKit ou Samsung's SmartThings sans configuration supplémentaire. Une telle intégration pourrait simplifier considérablement l'expérience utilisateur, en réduisant le besoin de plusieurs applications et en assurant un fonctionnement plus fluide dans différents écosystèmes.
Une autre amélioration de Matter 1.6 est axée sur la simplification du processus d'installation pour les nouveaux appareils. Actuellement, les utilisateurs s'appuient fortement sur les codes QR pour configurer de nouveaux gadgets. Avec l'introduction de "Thread Direct", l'installation peut désormais également être effectuée à l'aide de la communication NFC bidirectionnelle avant même que l'appareil soit installé. Cette fonctionnalité est particulièrement utile pour des éléments tels que les ampoules, où le balayage d'un code peut être difficile une fois que l'ampoule est déjà en place. Elle profite également aux grandes installations où de nombreux appareils peuvent être préconfigurés à distance et activés sur place, ce qui simplifie le processus d'installation global.
Cette mise à jour vise à empêcher les systèmes automatisés de remplacer rapidement les réglages manuels de température effectués par les utilisateurs. En outre, la mise à jour comprend des améliorations pour le partage d'informations sur la qualité de l'air, les niveaux d'humidité et la consommation d'énergie, fournissant aux utilisateurs des informations plus détaillées sur leur environnement.
Si cette collaboration se révèle réussie, l'avenir de la technologie de la maison intelligente pourrait voir une expérience beaucoup plus intégrée et conviviale, bénéficiant en fin de compte aux consommateurs qui recherchent une connectivité transparente entre leurs appareils connectés.
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