Selon des déclarations officielles, le ministère chinois des Affaires étrangères (MFA) a déclaré que des mesures ont été prises conformément à la loi contre les personnes pour avoir prétendument violé les lois sur la migration par le travail ou la résidence illégaux.
Le Département des Affaires étrangères (DFA) a souligné son engagement à vérifier la situation, à assurer une procédure régulière et à fournir une assistance consulaire au besoin. Le DFA a publié une déclaration jeudi 13 août, affirmant qu'il se coordonnait avec l'ambassade des Philippines à Pékin et ses consulats généraux pour recueillir des informations sur les arrestations.
Malgré ces assurances, aucun autre détail sur le nombre de détenus, leurs conditions ou la base juridique de leur détention n'a été divulgué. L'absence de transparence a soulevé des questions parmi les diplomates et les défenseurs des droits de l'homme, qui soutiennent que de tels cas nécessitent une communication immédiate et détaillée entre les deux nations.
Le DFA a réitéré son respect pour la souveraineté et l'autorité juridique de la Chine, tout en soulignant la nécessité de respecter les normes internationales. Cette double position reflète l'équilibre complexe que les Philippines cherchent à maintenir au milieu de tensions géopolitiques croissantes.
La détérioration a été alimentée par plusieurs facteurs, dont les différends territoriaux en mer de Chine méridionale, en particulier la mer des Philippines occidentales, où les Philippines revendiquent une zone économique exclusive. Ces derniers mois ont vu des frictions accrues sur des incidents impliquant des ressortissants chinois accusés d'espionnage, des sanctions imposées à de hauts responsables philippins et une rhétorique incendiaire des ambassades chinoises. Ces développements ont tendu les relations diplomatiques et créé un environnement où des questions comme l'arrestation de Philippins en Chine sont considérées à travers une lentille de suspicion mutuelle.
En réponse aux questions du média contrôlé par l'État Global Times, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Guo Jiakun, a confirmé les arrestations mais s'est abstenu de dire directement si elles constituaient une mesure de représailles contre les précédentes détentions de ressortissants chinois par les Philippines.
Le gouvernement philippin a critiqué les arrestations, les décrivant comme "extorsion et chantage", et a défendu les opérations passées visant les ressortissants chinois, suggérant un modèle de mesures réciproques.
Alors que les deux pays s'attaquent à cette question délicate, les implications plus larges pour les relations bilatérales restent floues, avec le potentiel d'une nouvelle escalade à moins que les deux parties ne démontrent leur volonté de s'engager de manière constructive.
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