L'article traite des risques pour la santé associés au cannibalisme, soulignant pourquoi il reste un tabou culturel. Deux chercheurs, Michal Misiak et Petr Turecek, ont analysé les avantages et les coûts potentiels de la consommation de viande humaine, concluant que les risques - tels que l'infection et la transmission de maladies - l'emportent sur les avantages nutritionnels. Ils notent que si le cannibalisme s'est produit historiquement dans des conditions extrêmes comme la famine, il est généralement évité en raison du risque accru de propagation d'agents pathogènes au sein de la même espèce. L'article fait référence à une étude de cas du peuple Fore en Papouasie-Nouvelle-Guinée, où la consommation de parents décédés a conduit à une épidémie de kuru, une maladie neurodégénérative causée par des protéines infectieuses appelées prions. Cette pratique a finalement été interdite après que la cause a été identifiée.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une discussion équilibrée des aspects scientifiques et historiques du cannibalisme sans favoriser ouvertement une perspective par rapport à l'autre.






