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Le gérant gagne 50 000 £ après que les patrons l'aient renvoyée à tort en disant qu'elle s'était saoulée à l'heure du déjeuner alors qu'en fait elle était somnolente à cause d'un médicament bipolaire
United Kingdom🏛️ PolitiqueCentreil y a 10 j

Le gérant gagne 50 000 £ après que les patrons l'aient renvoyée à tort en disant qu'elle s'était saoulée à l'heure du déjeuner alors qu'en fait elle était somnolente à cause d'un médicament bipolaire

Samantha Dallimore, une responsable de la relation client chez AT Transport Solutions, a été injustement licenciée après que son employeur l'ait accusée d'être sous l'influence pendant les heures de travail. Elle avait pris son médicament bipolaire plus tôt que d'habitude, ce qui a conduit à la somnolence plutôt qu'à l'intoxication. Pendant une courte pause déjeuner dans un café sans alcool, elle est retournée au travail et a présenté des symptômes tels que la confusion et la somnolence.

Une gestionnaire de transport a été récompensée de près de 50 000 £ après avoir été injustement licenciée par ses employeurs, qui l'ont accusée à tort d'être ivre pendant sa pause déjeuner. L'affaire concerne Samantha Dallimore, gestionnaire de liaison client chez AT Transport Solutions à Corby, dans le Northamptonshire, qui a été soumise à des mesures disciplinaires sur la base d'allégations infondées. Dallimore a été diagnostiquée avec un trouble bipolaire en 2017 et prend des médicaments pour gérer la condition.

Elle a informé un collègue de son état avant de s'endormir à son bureau. Trois collègues ont observé son comportement inhabituel, qui a duré plus d'une heure, mais aucun ne lui a demandé si elle allait bien ou offert de l'aide. Au lieu de cela, ils ont signalé son état à un gestionnaire à la fin de la journée.

Elle a été suspendue le lendemain sans en avoir été informée. Elle n'a pas été informée de la cause de sa suspension jusqu'à ce qu'elle reçoive une lettre officielle le 19 mars, qui indiquait qu'elle était revenue au travail sous l'influence de l'alcool et qu'elle n'était pas apte à exercer ses fonctions.

Les témoignages d'autres employés ont décrit Dallimore comme apparaissant " hors d'elle ", avec un discours erratique, des yeux roulés et des signes de confusion. Un autre a déclaré qu'elle semblait " normale " avant le déjeuner mais " hors de lui " à son retour, avec un discours marmonné et une apparence désorientée. Dallimore a soulevé un grief, indiquant que l'incident avait affecté sa santé mentale et faisait directement référence à son trouble bipolaire. Cependant, la question n'a pas été abordée de manière appropriée. Une audience disciplinaire a eu lieu le 25 mars, au cours de laquelle Dallimore a expliqué qu'elle avait dit à un autre employé qu'elle se sentait mal et somnolente.

Pendant l'audience, M. Murray a énuméré 20 conditions de santé possibles pouvant expliquer les symptômes de Dallimore, notamment l'ataxie, l'épilepsie et un accident vasculaire cérébral, ainsi que ses médicaments bipolaires. Malgré ces considérations, le résultat du processus disciplinaire a conduit à son licenciement.

L'affaire souligne les défis auxquels sont confrontés les personnes atteintes de troubles de santé mentale sur le lieu de travail, en particulier lorsque leurs symptômes sont mal interprétés ou mal traités par leurs collègues et la direction.

2 articles

Daily Mail logoDaily MailIndépendantCentreFactualité 96Objectivité 88il y a 10 j
Le gérant gagne 50 000 £ après que les patrons l'aient renvoyée à tort en disant qu'elle s'était saoulée à l'heure du déjeuner alors qu'en fait elle était somnolente à cause d'un médicament bipolaire

Samantha Dallimore, une responsable de la relation client chez AT Transport Solutions, a été injustement licenciée après que son employeur l'ait accusée d'être sous l'influence pendant les heures de travail. Elle avait pris son médicament bipolaire plus tôt que d'habitude, ce qui a conduit à la somnolence plutôt qu'à l'intoxication. Pendant une courte pause déjeuner dans un café sans alcool, elle est retournée au travail et a présenté des symptômes tels que la confusion et la somnolence.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré des implications juridiques et éthiques de la discrimination sur le lieu de travail à l'égard des personnes souffrant de troubles mentaux.

Pourquoi factualité (96): This article includes specific details such as the date of the incident (March 14, 2024), the location (Corby, Northamptonshire), and the nature of Samantha Dallimore’s job. It also mentions her bipolar diagnosis and the unusual timing of her medication intake. These details match the first article

Pourquoi objectivité (88): The article maintains a relatively neutral tone while presenting both sides of the situation, Dallimore’s experience and the company’s actions. However, the headline and certain phrasing ('wrongly accused') subtly favor the plaintiff’s perspective, indicating a slight lean toward one side despite ma

The Independent logoThe IndependentIndépendantCentreFactualité 95Objectivité 85il y a 10 j
Une femme atteinte de trouble bipolaire gagne 50 000 £ après que les patrons l'aient accusée d'être ivre.

Samantha Dallimore, une gestionnaire de transport atteinte de trouble bipolaire, a été injustement licenciée par ses employeurs après qu'ils l'aient accusée à tort d'être sous l'influence de l'alcool pendant sa pause déjeuner. Dallimore a expliqué qu'elle avait pris ses médicaments bipolaires plus tôt que d'habitude, ce qui a entraîné des symptômes comme la somnolence et la confusion. Ses collègues n'ont pas vérifié son état, en supposant qu'elle était en état d'ébriété, et l'ont signalée à la direction. Malgré sa protestation qu'elle n'avait pas consommé d'alcool, on lui a dit qu'elle serait licenciée.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de l'affaire, en se concentrant sur le résultat juridique plutôt que sur une position idéologique claire.

Pourquoi factualité (95): The article provides detailed information about Samantha Dallimore’s case, including her role at AT Transport Solutions, the date of the incident, and the outcome of the employment tribunal. The facts align closely with the second article, suggesting a strong cross-source consensus. Minor details li

Pourquoi objectivité (85): The article presents the story in a largely neutral manner, focusing on the sequence of events and legal outcome. However, phrases such as 'wrongly accused' and 'being fired 'regardless'' may imply judgment rather than strict neutrality. The tone remains mostly objective but shows some subtle bias t

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