La cérémonie se déroule dans une luxueuse salle d'audience de l'Université de Santiago de Cali, suivie d'un discours dans le Bataillon militaire de Pichincha et d'une première réunion avec le Conseil de sécurité. De la Espriella, qui s'appelle "Tiger", a souligné au cours de ses campagnes une politique de la main dure, des symboles militaires et de la personnalité religieuse. Sa prise de fonctions a été accompagnée d'un retrait spirituel, dans lequel il a examiné le texte biblique et les lois des papes, bien qu'il ait été considéré comme un État colombien laïque.
Lecture du biais (Conservateur): L'article souligne la ferveur religieuse et le symbolisme militariste associés à la présidence de la Espriella, qui s'aligne sur les idéologies de droite.





