La réforme vise à renforcer l'indépendance de la banque centrale, à empêcher les futurs gouvernements de l'utiliser pour financer les dépenses publiques et à éliminer les réglementations introduites lors de la réforme de 2012 sous Cristina Kirchner. Les changements clés comprennent la redéfinition du mandat de la banque centrale pour se concentrer uniquement sur la préservation de la valeur monétaire, l'interdiction du financement de l'État à tous les niveaux et l'exigence d'une supermajorité pour supprimer le leadership de la banque centrale.
Lecture du biais (Centre): L'article présente la proposition de réforme de manière objective, en décrivant ses objectifs et sa structure sans favoriser ouvertement aucun côté.






