Le syndicat des conducteurs de trains, Semaf, a appelé à une grève de 24 heures le 29 octobre dans toutes les entreprises du groupe Renfe en raison d'un "blocage administratif" des accords liés à la sécurité ferroviaire. La décision fait suite à des négociations infructueuses par l'intermédiaire de la Commission des conflits. Semaf affirme que les récentes réunions avec le ministère des Transports, Adif, l'AESF et Renfe ont confirmé ce blocage administratif concernant les protocoles de sécurité, les procédures d'urgence, l'embauche de nouveaux conducteurs, la gestion des déraillements et la fiabilité du matériel roulant. Le syndicat exige des protocoles exécutoires pour les alertes météorologiques, des lignes directrices claires de communication pendant les risques et des solutions techniques pour améliorer la sécurité et la fiabilité. Ils cherchent également à débloquer les coefficients de réduction de l'âge de la retraite et à assurer le respect des accords concernant les nouvelles embauches le 7 mai. Cette grève s'ajoute aux appels précédents de Semaf à Ouigo, où six jours de grève étaient prévus autour de novembre et de décembre. Renfe affirme qu'il a rempli tous les engagements qu'il avait pris après l'accident de Adamaz et les autres mesures en cours le 24 février.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois les griefs du syndicat et les réponses de Renfe sans favoriser ouvertement l'une ou l'autre des parties, il comprend des citations directes des deux parties et décrit leurs positions et actions respectives sans langage partial ou accent sélectif.





