Le président lituanien, Gitanas Nausėda, lors d'une réunion avec les dirigeants parlementaires, a déclaré qu'il y avait peu de soutien pour la modification de l'article 137 de la loi, qui interdit actuellement l'installation d'armes nucléaires dans les bases militaires.
L'article 137 de la Constitution de la Lituanie est le fondement de l'interdiction des armes nucléaires sur le territoire de la Lituanie. En dépit de ces modifications, la Lituanie est considérée dans le cadre de l'OTAN comme un État membre à part entière de l'OTAN. Le président de la Lituanie a souligné que la Lituanie devrait être un membre à part entière de l'OTAN, mais que l'État ne devrait plus avoir de telles restrictions.
Le président du Parlement lituanien, Juozas Olekas, a souligné que la Lituanie, en tant que membre de l'OTAN, ne souhaitait pas rester dans une zone de conflit armé. Selon lui, la défense nucléaire est toujours un élément clé de la politique de défense, c'est pourquoi il est important que le pays reste l'un des membres de l'OTAN, qui maintient par sa loi l'interdiction des armes nucléaires.
L'adhésion de la Lituanie à l'OTAN en 2004 semble avoir permis à la Finlande de s'affranchir de cette interdiction. En Lituanie, l'adhésion est un pas de plus vers une position plus équilibrée au sein de l'Alliance et vers une adaptation à la réalité dans laquelle la défense de l'homme prend de plus en plus d'importance.
Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a vivement menacé la Finlande, ce qui est la raison de sa menace. Medvedev a déclaré que la Finlande pouvait interdire l'importation d'armes nucléaires, devenant ainsi la cible légitime de l'attaque russe. La Russie a intensifié ses réactions depuis que la Finlande a décidé d'entrer dans l'OTAN. La Finlande a imposé des restrictions légales de longue date, interdisant toute activité de ce type.
Le président finlandais Alexander Stubb a signé des amendements à la loi sur l'énergie nucléaire à la fin du mois de juin, qui entrent en vigueur le 1er juillet.
Les autorités finlandaises soulignent que l'État n'a pas le droit d'installer des armes nucléaires sur son territoire. Le ministre finlandais de la Défense, Antti Häkkänen, a déclaré il y a quelque temps que les nouvelles règles permettront à la Finlande d'utiliser pleinement les armes nucléaires de l'OTAN. Selon lui, cela est essentiel pour la protection de l'État dans les situations de sécurité étrangère.
Encore une fois, l'installation d'armes nucléaires soviétiques sur le sol finlandais n'est pas prévu.
La menace de M. Medvedev n'est pas un incident isolé, mais fait partie d'un modèle plus large d'arrêt de la rhétorique nucléaire de Moscou. Les fonctionnaires russes ont tenté de menacer les membres de l'OTAN de réduire leur soutien à l'Ukraine.
En raison des tensions, l'OTAN a renforcé sa présence dans le nord de la Crimee et a mené d'importantes opérations militaires dans la région.
La Finlande se prépare à une éventuelle menace depuis des décennies. Même après la fin de la guerre de la faim, elle maintient un haut niveau de préparation militaire. Elle semble être un pays prêt à relever n'importe quel défi et à faire face à de tels défis.
2 articles
DnevnikIndépendant🔒GaucheFactualité 90Objectivité 60il y a 18 h Félicitations, Finlande, vous êtes maintenant sur la liste des cibles nucléaires russes.Russian Deputy Security Council Member Dmitry Medvedev strongly criticized Finland after the Nordic nation lifted its longstanding ban on hosting nuclear weapons. The move came as Finland joined NATO following Russia’s invasion of Ukraine. Medvedev sarcastically congratulated Finland on becoming a 'nuclear target' under Russian doctrine, calling the decision a peak in security. Finland’s parliament passed new legislation in June allowing the transit and import of nuclear weapons through its territory, marking a shift away from decades of neutrality. Finnish officials clarified that they have no plans to permanently station nuclear weapons on their soil, emphasizing their intent to fully integrate into NATO defense structures without hosting such arms.
Lecture du biais (Gauche): The article frames Russia’s threat as an escalation of rhetoric, highlighting the geopolitical tension caused by Finland’s NATO accession. It emphasizes the strategic implications of Finland’s policy shift while downplaying Russia’s military capabilities. The tone leans toward portraying Russia as a
Pourquoi ces scores (Factualité 90 · Objectivité 60): The article accurately reports Russian Deputy Security Council Head Medvedev's public threat against Finland after Finland removed its nuclear weapon ban. It includes direct quotes from Medvedev and details about the Finnish law changes. However, the tone is clearly biased toward portraying Russia a
Nova24TVLié à un partiCentreFactualité 85Objectivité 70il y a 16 h La Lituanie va modifier sa constitution, l'interdiction des armes nucléaires fait partie de l'histoireLithuania is preparing to amend its constitution to remove the ban on nuclear weapons and foreign military bases, aiming to align more closely with NATO standards. President Gitanas Nausėda stated there is almost unanimous support for removing Article 137, which currently prohibits such installations. The move comes amid security concerns in the region and Lithuania’s desire to be treated as a fully sovereign member of NATO rather than a country with constitutional restrictions. While the president acknowledges potential future nuclear deployments if security conditions worsen, he emphasizes maintaining the option. Parliamentarian Juozas Olekas stressed that Lithuania does not want to remain in a gray zone within NATO and highlighted the importance of nuclear deterrence as part of national defense strategy. The amendment follows similar changes by Finland and reflects broader shifts among NATO members toward greater flexibility in defense policies.
Lecture du biais (Centre): The article presents the issue as a matter of national sovereignty and alignment with NATO, but does not take a clear ideological stance. It reports on both the government's position and parliamentary perspectives without overtly favoring one side over another. The framing remains balanced between国防
Pourquoi ces scores (Factualité 85 · Objectivité 70): The article accurately reports Lithuania's planned constitutional amendment to remove the ban on nuclear weapons and foreign military bases, citing the current Article 137 and the context of NATO membership and regional security concerns. It mentions President Nausėda and parliamentary leader Olekas
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