ActionSA, un parti politique sud-africain, prévoit de poursuivre en justice les services de police sud-africains (SAPS) pour son enquête interne qui a exonéré deux officiers supérieurs - le major-général Wally Rhoode et le gendarme Hlulani Rekhoto - du scandale Phala Phala. L'enquête, menée en 2024, a dégagé les officiers de violation des règlements SAPS liés à la dissimulation présumée d'un vol de 10 millions de dollars de la ferme de chasse du président Cyril Ramaphosa en 2020. Cette conclusion contredit les rapports antérieurs de la Direction indépendante des enquêtes de la police (Ipid) et du Protecteur public, qui ont jugé que les officiers avaient agi de manière inappropriée. ActionSA fait valoir que SAPS n'avait pas répondu adéquatement aux conclusions de ces organes indépendants, n'avait pas enquêté pleinement sur l'affaire et n'avait inculpé les officiers que de deux des huitres présumées.
Lecture du biais (Progressiste): L'article décrit l'enquête de la SAPS comme un "blanchiment" et une "couverture", en utilisant un langage fort comme "un cours de maîtrise de l'irresponsabilité organisée" et des références à "fire pool" pour impliquer la corruption et l'incompétence.



