Plus de 580 personnes sont mortes et plus de 2400 sont toujours portées disparues après des inondations catastrophiques et des glissements de terrain qui ont frappé la région frontalière entre le Népal et le Tibet, en Chine, selon les derniers rapports. La catastrophe a commencé le mardi 26 août 2026, lorsqu'un glissement de terrain massif et l'effondrement des glaciers ont déclenché une vague d'eau, de boue et de débris qui ont balayé les villages, les routes et les ponts le long des rivières Bhote Koshi et Trishuli.
Les inondations et les glissements de terrain ont été causés par l'effondrement soudain d'une grande partie d'un glacier dans l'Himalaya, suivi d'un glissement de terrain massif qui a libéré un torrent d'eau et de débris.
Les opérations de sauvetage ont été temporairement suspendues dans les deux pays en raison du risque d'inondations supplémentaires du lac nouvellement formé au Tibet. Les autorités népalaises ont émis des avertissements pour que les gens se déplacent vers des terrains plus élevés, car l'eau du lac a commencé à couler vers le Népal. Malgré cela, les conditions sur le terrain se sont depuis légèrement calmées, permettant aux efforts de sauvetage de reprendre. Le gouvernement chinois a également repris les opérations de recherche et de sauvetage après les avoir initialement suspendues, citant une légère baisse du niveau d'eau du lac. La catastrophe a causé des dommages importants aux infrastructures, y compris la destruction de 80 ponts et d'environ 40 kilomètres de routes asphaltées.
Ces pertes sont particulièrement graves pour le Népal, l'un des pays les plus pauvres d'Asie, qui dépend fortement des routes commerciales avec la Chine. La perturbation de ces liaisons de transport critiques ajoute aux défis du pays dans la gestion des conséquences de la catastrophe. Les équipes de recherche et de récupération font face à des difficultés supplémentaires car les puissantes eaux de crue ont emporté de nombreux corps loin en aval, parfois à des centaines de kilomètres des zones où des personnes ont été tuées ou disparues. Dans le district de Chitwan, à environ 186 kilomètres au sud de Katmandou, les secouristes ont déjà récupéré 221 corps, tandis que 134 ont été retrouvés dans la partie orientale de Nawalparasigadhi.
L'identification des victimes et le retour de leurs restes aux familles constitueront un défi immense étant donné l'état de beaucoup de corps. Les organisations d'aide internationale telles que la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) estiment qu'au moins 93 000 personnes ont été touchées par la catastrophe, dont environ 17 000 enfants. Le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) a averti que la situation est particulièrement grave pour les enfants, qui sont parmi les plus vulnérables dans de telles crises. Le Parti communiste chinois a reconnu les risques persistants posés par les dangers cachés liés aux glaciers, aux lacs glaciaires et aux dangers géologiques.
Il a déclaré que les secouristes sont confrontés à des défis importants, et Pékin envisage de fournir une assistance urgente au Népal et de s'engager dans la coopération internationale pour les efforts de secours. En plus de la crise humanitaire immédiate, la catastrophe a suscité des inquiétudes quant à l'impact à long terme sur la région.
Par ailleurs, le ministère slovène des Affaires étrangères et européennes a confirmé qu'il n'y avait pas de ressortissants slovènes parmi les victimes identifiées. Ils ont établi un contact avec une ressortissante slovène au Népal, qui a confirmé qu'elle était en sécurité. D'autres pays ont également signalé des citoyens disparus, dont plusieurs en provenance d'Australie, d'Inde, du Royaume-Uni, d'Ukraine, de Malaisie et des États-Unis.
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