Le Parlement libanais a aboli la peine de mort le 11 août, devenant ainsi le premier pays du Moyen-Orient à le faire. La loi remplace la peine capitale par des peines à perpétuité impliquant des travaux forcés pour les crimes les plus graves tels que le meurtre, le terrorisme et l'espionnage. Bien que le Liban n'ait exécuté personne depuis 2004, il y avait encore au moins 85 personnes dans le couloir de la mort en janvier. Le ministre de la Justice Adel Nassar a décrit la décision comme "historique", notant qu'elle faciliterait la coopération internationale, en particulier en matière d'extradition.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente l'abolition de la peine de mort comme une réalisation progressiste et humanitaire, mettant l'accent sur les éloges internationaux et le rôle des militants.
Pourquoi factualité (95): The article accurately reports that Lebanon abolished the death penalty, citing the date (Aug. 11) and noting it as the first in the Middle East. It provides context such as the lack of executions since 2004, mentions Amnesty International's data on individuals on death row, and quotes officials and
Pourquoi objectivité (90): The article presents the information in a largely neutral manner, quoting officials, activists, and international bodies. While it uses terms like 'historic' and 'inhumane practice,' these are direct quotes or standard descriptors rather than overtly biased language. The tone remains objective overa





