Le système de surveillance des droits de l'homme au Pakistan connaît une instabilité importante en raison des postes vacants de direction et des constitutions incomplètes de plusieurs commissions clés. La Commission nationale des droits de l'homme (CNDH), qui a terminé son mandat de quatre ans en novembre 2025, continue de fonctionner sans président permanent, s'appuyant plutôt sur un chef intérimaire prolongé. De même, la Commission nationale pour la condition des femmes fonctionne sous la présidence par intérim, tandis que la Commission nationale des droits des minorités et la Commission nationale des droits de l'enfant font également face à des retards de nomination. L'ancienne présidente de la CNDH, Khawar Mumtaz, avertit que le recours prolongé à un leadership temporaire porte atteinte à l'indépendance et à l'efficacité institutionnelles.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une vision équilibrée de la situation, mettant en évidence les deux préoccupations soulevées par des critiques comme Khawar Mumtaz et la défense fournie par la présidente de la CNDH, Rabiya Javeri Agha.




