Suite à l'échec des négociations budgétaires au niveau fédéral, le Premier ministre belge a sollicité l'avis du Roi, qui, traditionnellement, consulte les chefs de partis plutôt que les vice-premiers ministres en période de crise gouvernementale. Cette démarche souligne la prédominance du "particratie" en Belgique, où les présidents des partis exercent une influence considérable sur leurs partis respectifs et influent souvent directement sur les décisions gouvernementales, plus que les dirigeants élus. L'article soutient que, bien que les chefs de partis définissent la ligne politique, leurs interventions fréquentes peuvent perturber les mécanismes de collaboration et la confiance nécessaires à une gouvernance de coalition efficace. Il suggère que si les présidents de partis souhaitent exercer un tel contrôle, ils devraient eux-mêmes assumer des fonctions ministérielles, soulignant que le chef de file actuel, Bart De Wever, ressent désormais la pression qu'il exerçait auparavant en tant que figure de l'opposition. L'article se conclut en remettant en question si le succès d'un gouvernement dépend réellement uniquement des chefs de partis, impliquant que cette dynamique mine la légitimité des élus.
Lecture du biais (Conservateur): L'article critique l'affaiblissement de l'autorité de l'exécutif par les dirigeants de partis, utilise des termes comme "nuisible" pour décrire le fonctionnement du gouvernement, et suggère que la gouvernance centrée sur les partis affaiblit la responsabilité démocratique. Cela reflète une préférence conservatrice pour un leadership exécutif fort et cohérent, plutôt que pour des compromis partisans.



