L'article discute de la baisse de l'intérêt pour l'enseignement des soins infirmiers en Italie, notant une baisse de 52% des candidatures au cours de la dernière décennie, laissant de nombreux postes vacants malgré une demande accrue. Alors que le gouvernement a mis en œuvre des réformes importantes pour augmenter l'accès à l'école de médecine, telles que des périodes d'inscription ouvertes, des plateformes dédiées et des campagnes de sensibilisation nationales, des efforts similaires n'ont pas été faits pour les soins infirmiers. L'article souligne la grave pénurie d'infirmières en Italie, estimée à au moins 65 000 manquantes par rapport aux moyennes européennes, ce qui conduit à des ratios dangereux patient-infirmière et à des taux de mortalité plus élevés. Les infirmières en Italie gagnent beaucoup moins que leurs homologues en Allemagne et en Suisse, contribuant à des taux d'attrition élevés.
Lecture du biais (Progressiste): L'article critique l'approche sélective du gouvernement italien pour faire face à la pénurie de main-d'œuvre des soins de santé, soulignant un déséquilibre entre le soutien aux médecins et aux infirmières.





