L'opposition au conseil municipal de Córdoba a accusé le bloc au pouvoir de retarder systématiquement 535 propositions législatives en les empêchant de débattre, les enterrant jusqu'à ce qu'elles perdent leur statut juridique. Les partis d'opposition, UCR, Frente Cívico, PRO et Cordobeses por la Libertad, ont formellement demandé une action immédiate au vice-maire Javier Pretto pour résoudre ce problème. Ils ont averti que si les projets bloqués restent intacts, ils pourraient intenter une action en justice contre le gouvernement. L'opposition affirme que le parti au pouvoir, PJ, utilise une stratégie de "bloc silencieux" pour empêcher les débats sur les initiatives liées aux services publics, aux transports, à la sécurité et au développement urbain. Les dirigeants de l'opposition affirment que cette pratique viole le règlement intérieur du conseil et porte atteinte aux droits des membres du conseil et des citoyens qui les ont élus.
Lecture du biais (Progressiste): L'article décrit la situation comme une répression systématique des voix de l'opposition par le parti au pouvoir, en utilisant un langage fort comme "blocage", "silence" et "annuler le vote de milliers de personnes".






