Manuel Adorni, ancien chef de cabinet de la province de Buenos Aires, se retrouve à nouveau au centre d'une controverse après la fuite d'un enregistrement audio dans lequel il offre son soutien à Matías Tabar, un entrepreneur qui a réalisé des travaux dans sa maison située dans le pays de l'Indio Cua. Cet incident survient à peine 48 heures après la démission d'Adorni, générant de nouvelles spéculations sur sa participation à des actes illégaux.
L'audio a été révélé par la radio *Radio con Vos* et a été largement partagé, marquant un point crucial dans l'enquête menée par le procureur Gerardo Pollicita et le juge Ariel Lijo, qui enquêtent sur d'éventuelles affaires d'enrichissement illicite liées à Adorni.
Dans l'audio, qui dure environ une minute et demie, Adorni parle directement avec Tabar, qui se préparait à comparaître devant la justice le 4 mai. Selon le contenu de l'enregistrement, Adorni lui assure qu'il "vous donnera évidemment tout le soutien dont vous avez besoin" et lui demande de se sentir tranquille, mentionnant qu'il fera la même chose qu'avec d'autres personnes.
Malgré les promesses d'Aporni, Tabar a choisi de ne pas accepter son offre de soutien. Il a décidé de demander un conseil indépendant et de se présenter devant la justice sans dépendre d'aucune partie.
L'audio filtré contient également un extrait inattendu dans lequel Adorni mentionne des problèmes techniques dans sa maison, en particulier avec la clé thermique de la clôture périphérique et la pompe de la piscine. Bien que cela semble trivial, la justice analyse en détail chaque aspect de la maison, en particulier en tenant compte de la valeur élevée des améliorations réalisées et de la manière dont elles ont été financées. La propriété, achetée à l'origine pour 120 000 dollars, a fini par coûter le double grâce aux réparations, ce qui contraste avec les revenus déclarés par Adorni et son épouse.
L'achat de la maison a impliqué un schéma particulier dès le début. Adorni et son épouse ont déposé 20 000 dollars en espèces et ont financé le reste avec une hypothèque privée accordée par une retraitée de la police fédérale et sa fille. Jusqu'à présent, Adorni a remboursé 30 000 dollars de ce montant et doit encore payer le reste, avec un intérêt de 11 pour cent.
Ce type d'opérations financières a attiré l'attention des autorités judiciaires, surtout lorsqu'il a été découvert que la maison n'était pas enregistrée dans la déclaration de biens de l'année 2024. Adorni avait décidé que la propriété serait au nom exclusif de son épouse. Cependant, face à la pression de la fiscalité, il a dû corriger ses documents et reconnaître qu'il possédait 50 pour cent de la propriété. Avec cette correction, la maison est entrée officiellement dans le registre de l'État, se déclarant avec une valeur d'environ 88 millions de pesos en 2024.
Les enquêtes continuent d'avancer, et on s'attend à ce que de plus amples détails sur les transactions effectuées entre Adorni, son épouse et l'entrepreneur soient révélés.
2 articles
PerfilIndépendantGaucheil y a 5 j L'audio d'Adorni à Tabar: "Je vais vous donner tout le soutien dont vous avez besoin"Manuel Adorni, qui a récemment démissionné de son poste de chef de cabinet, fait face à un nouveau scandale après la divulgation d'un enregistrement audio dans lequel il offre "tout le soutien" à l'entrepreneur Matías Tabar, qui a réformé sa maison dans le pays Indio Cua. L'audio a été diffusé par Radio con Vos et s'est produit juste avant que Tabar ne se présente devant la justice, accusé d'avoir reçu 245 millions de dollars en espèces pour les travaux, y compris une cascade pour la piscine. Tabar a rejeté le contact d'Adorni et a choisi de collaborer avec les autorités, livrant son téléphone comme preuve.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente le cas d'Adorni comme un exemple de corruption ou de détournement de fonds, en utilisant des termes tels que "enrichissement illicite", "revenus en blanc" et "utilisation d'argent liquide non déclarée".
Página/12Lié à un partiCentreil y a 8 j La justice approfondit la persécution de Cristina KirchnerL'article rapporte que les autorités judiciaires en Argentine intensifient leur enquête contre Cristina Kirchner, une ancienne présidente et personnalité politique de premier plan. L'accent semble être mis sur les actions en justice liées à la corruption présumée ou à l'inconduite financière pendant son mandat. L'article met en évidence les procédures judiciaires en cours et suggère que ces efforts représentent une tendance plus large de mesures de responsabilisation ciblant des personnalités politiques de haut niveau. Aucune accusation ou décision de justice spécifique n'est détaillée, mais le ton implique un examen continu de ses activités.
Lecture du biais (Centre): L'article présente des informations sur les actions en justice contre Cristina Kirchner sans approuver ou critiquer ouvertement l'une ou l'autre des parties.
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