Benicalap a éclaté sur l'invasion d'appartements touristiques, les résidents accusant les sociétés immobilières et le gouvernement local de ne pas agir contre les activités illégales.
La controverse tourne autour de la société Business Decission and Advice SL, qui a réalisé des travaux sur 60 logements touristiques dans les sous-sols de deux immeubles résidentiels situés dans les rues Encarna Albarracín et Carlos Cortina. il a été rapporté que les travailleurs de cette société ont démoli des façades face aux espaces communs sans l'autorisation de la communauté, tandis que le conseil municipal examine si cela constitue un motif d'arrêt des travaux, qui auraient été autorisés. Les résidents ont exprimé leur frustration face à la situation en cours, notant que des problèmes similaires se sont produits dans d'autres parties de la ville.
L'association souligne une tendance récurrente: les propriétaires vendent ou louent leurs sous-sols à des entreprises touristiques, qui procèdent ensuite à des rénovations non autorisées, modifiant souvent les façades des bâtiments et causant des dommages aux structures partagées.
Une fois approuvé, le vrai travail commence, impliquant souvent des changements aux caractéristiques extérieures et des modifications qui violent les accords existants entre les propriétaires. Les résidents rapportent que ces actions conduisent à des problèmes tels que les fuites d'eau et les dommages structurels, exacerbant encore les tensions au sein de la communauté.
L'association soutient que les autorités locales semblent complices, laissant les résidents se sentir abandonnés et sans protection. Les résidents vivant dans les bâtiments affectés décrivent un sentiment d'impuissance alors qu'ils assistent à l'expansion incontrôlée des propriétés touristiques. Ils soulignent que les entreprises impliquées ont acquis les sous-sols commerciaux des bâtiments et lancé des projets initialement classés comme des appartements-hôtels, avec des plans pour 38 unités dans un bâtiment et 22 dans un autre. Ces développements ont causé du bruit et des perturbations, y compris des forages dans des garages, ce qui, selon certains résidents, a entraîné des dommages et des problèmes de sécurité.
Les administrateurs de la communauté ont confirmé que, dans un cas, le conseil a voté pour interdire l'utilisation du complexe résidentiel à des fins touristiques. Dans un autre cas, les règles interdisent explicitement une telle utilisation. Malgré ces mesures, les entreprises continuent leurs activités, menaçant d'accorder l'accès aux espaces communs et aux piscines, ce que les résidents craignent de compromettre leur vie privée et leur sécurité.
Les résidents affirment que bien que la police et les inspections de la ville aient visité le site, aucune application n'a eu lieu. Ils expliquent que l'accès aux intérieurs des complexes résidentiels est limité à la salle des services publics, ce qui rend difficile le suivi des activités en cours. Les résidents restent sceptiques quant à la légalité des travaux, en particulier compte tenu des nouvelles réglementations introduites par le conseil municipal en mars, qui a imposé un moratoire de deux ans sur la délivrance de nouvelles licences. Ils se demandent comment la ville aurait pu accorder des permis pour des projets qui comprennent des modifications non autorisées des zones communes sans l'approbation de la communauté.
Certains soupçonnent que la présentation par l'entreprise d'un certificat validé par une entité de collaboration urbaine (ECUV) a pu influencer le processus décisionnel, même si de telles procédures semblent erronées.
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