La justice espagnole enquête sur le sauvetage par l'État de Plus Ultra, une compagnie aérienne espagnole, conformément aux exigences légales. L'affaire concerne l'ancien président Julio Martínez Sola, qui a admis avoir payé une commission de 1% à un groupe associé à l'ancien Premier ministre José Zapatero pour obtenir l'aide de 53 millions d'euros pendant la pandémie. L'enquête se concentre sur la question de savoir si la société, contrôlée par l'investisseur vénézuélien Rodolfo Reyes et son épouse espagnole Aurora López, remplissait les critères légaux pour le soutien de l'État. Elle examine également le blanchiment d'argent potentiel lié aux fonds de sauvetage. Sola a affirmé qu'il ne gérait pas les opérations quotidiennes mais avait reconnu le paiement dans le cadre des négociations.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de l'enquête judiciaire sur la légalité du sauvetage de l'État, en mettant l'accent sur la conformité juridique plutôt que sur une position idéologique claire.






