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L'Espagne des 'junas', la crypto-monnaie péroflauta: échanges, bon roulement et pseudo-médecine dangereuse
Spain📈 Économieil y a 10 j

L'Espagne des 'junas', la crypto-monnaie péroflauta: échanges, bon roulement et pseudo-médecine dangereuse

En mars 2000, lors de l'éclatement de la bulle Internet, le Français Stéphane Laborde s'est intéressé à l'argent après avoir été témoin de l'effondrement des entreprises technologiques. Cela l'a amené à développer un système monétaire dans lequel les membres d'un réseau recevraient des unités quotidiennes de monnaie, qui pourraient être dépensées, économisées ou gagnées par le biais du commerce. Pour éviter les abus, les nouveaux utilisateurs devaient être vérifiés par les membres existants.

En mars 2017, 59 Français ont activé un système monétaire décentralisé connu sous le nom de juna, qui est né du travail de Stéphane Laborde, un ancien producteur de vidéos qui avait précédemment observé l'ascension et la chute des entreprises technologiques pendant la bulle Internet.

Le concept derrière juna était enraciné dans l'idée que l'argent devrait être accessible à tous, avec des allocations quotidiennes conçues pour assurer la participation sans nécessiter de travail ou de commerce immédiats. Cependant, ce système a été confronté à des défis dès le début, car il y avait peu d'utilisateurs prêts à accepter juna comme paiement.

Cela a conduit à l'émergence de marchés localisés, où les individus pouvaient échanger des articles physiques contre des junas, transformant progressivement la monnaie en un moyen d'échange fonctionnel au sein du réseau. Le mouvement a gagné en popularité au-delà de la France, en particulier en Espagne, où il a été adopté sous le nom de phonjuna en raison de l'adaptation phonétique. Les participants espagnols ont organisé des marchés en face à face et ont utilisé des plateformes comme Gchange et Girala pour faciliter les transactions. Ces plateformes ont permis aux vendeurs de fixer leurs propres prix et de déterminer le nombre de junas qu'ils souhaitaient recevoir pour leurs offres.

La nature informelle de ces échanges a favorisé un sentiment de communauté et de soutien mutuel, renforçant les principes de solidarité et d'autosuffisance qui sous-tendent le projet. En avril 2024, le réseau mondial de membres certifiés avait légèrement diminué, avec plus de 7 000 participants actifs principalement concentrés en France et en Espagne.

En Espagne en particulier, un décompte public mené en avril 2024 a enregistré 466 membres certifiés, tandis qu'il existait 2 170 comptes de portefeuille simple supplémentaires, indiquant une implication continue malgré la réduction du nombre de participants actifs. L'évolution de juna reflète les tendances plus larges des économies alternatives et des initiatives de base visant à défier les systèmes financiers conventionnels. Bien que le projet n'ait pas atteint une adoption généralisée, il a démontré le potentiel des modèles économiques peer-to-peer à prospérer dans des communautés de niche.

La présence continue de juna en France et en Espagne souligne l'attrait persistant des monnaies décentralisées et la résilience des pratiques économiques collaboratives.

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El Mundo logoEl MundoIndépendant🔒CentreFactualité 65Objectivité 70il y a 10 j
L'Espagne des 'junas', la crypto-monnaie péroflauta: échanges, bon roulement et pseudo-médecine dangereuse

En mars 2000, lors de l'éclatement de la bulle Internet, le Français Stéphane Laborde s'est intéressé à l'argent après avoir été témoin de l'effondrement des entreprises technologiques. Cela l'a amené à développer un système monétaire dans lequel les membres d'un réseau recevraient des unités quotidiennes de monnaie, qui pourraient être dépensées, économisées ou gagnées par le biais du commerce. Pour éviter les abus, les nouveaux utilisateurs devaient être vérifiés par les membres existants.

Lecture du biais (Centre): L'article traite du développement et de la mise en œuvre d'un système de crypto-monnaie décentralisé, en se concentrant sur ses aspects techniques et sociaux plutôt que sur toute controverse politique, idéologie ou débat politique.

Pourquoi factualité (65): The article provides a detailed narrative of the creation of the 'juna' cryptocurrency by Stéphane Laborde, including specific dates like March 2000 and March 8, 2017, and mentions the name of the application used, Cesium. However, it lacks direct sourcing or verification from independent sources, m

Pourquoi objectivité (70): The article uses descriptive language such as 'buenrollismo' and 'peligrosa pseudomedicina,' which may imply a critical stance toward the project. While not overtly biased, the tone leans slightly toward skepticism or caution, suggesting some level of subjectivity in the portrayal of the event.

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