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Cuba: "Les États-Unis n'ont aucun pouvoir pour juger nos réformes", dit La Havane
World🏛️ PolitiqueCentreil y a 15 j

Cuba: "Les États-Unis n'ont aucun pouvoir pour juger nos réformes", dit La Havane

Cuba a rejeté les critiques américaines de ses récentes réformes économiques, affirmant que Washington n'a pas le pouvoir de juger ses politiques. Le gouvernement cubain a annoncé cette semaine une série de mesures d'ouverture des marchés visant à libéraliser l'économie, malgré des mois de pression des États-Unis, qui ont intensifié les sanctions contre Cuba. Le gouvernement américain a décrit ces réformes comme " une fumée et des miroirs superficiels " et a accusé Cuba d'être sous la punition collective. Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a souligné que les États-Unis n'ont aucun droit juridique, moral ou politique de critiquer les décisions de Cuba, qui sont prises pour faire face aux effets de l'agression économique américaine. Les tensions entre les deux nations se sont encore accrues depuis le début de l'année, en particulier après l'intervention militaire américaine au Venezuela, entraînant des sanctions et des poursuites supplémentaires contre les entités et les dirigeants cubains.

Cuba subit ses réformes économiques les plus importantes depuis la révolution de 1959, marquant un changement majeur dans son modèle socialiste de longue date. L'Assemblée nationale du pouvoir populaire a approuvé 175 changements proposés par le Premier ministre Manuel Marrero, qui visent à introduire des éléments d'économie de marché dans l'économie du pays.

L'Assemblée a adopté les réformes à l'unanimité, malgré l'absence de partis politiques au Parlement, où les membres sont issus des communautés locales. L'ancien président Raúl Castro a publiquement soutenu ces changements, signalant un changement potentiel dans la direction de la politique économique de Cuba.

Les réformes marquent un tournant pour Cuba, s'éloignant de son système socialiste rigidement centralisé vers une approche plus axée sur le marché. Cependant, le président cubain Miguel Díaz-Canel a souligné que ces mesures ne sont pas un rejet du socialisme, mais plutôt une adaptation nécessaire aux défis posés par le blocus économique le plus long et le plus sévère de l'histoire, imposé par les États-Unis.

Les municipalités et les entreprises peuvent désormais s'engager directement dans les importations et les exportations, et les entreprises d'État sont transformées en sociétés anonymes ou en sociétés à capital ouvert. Les restrictions sur les activités du secteur privé sont également réduites.

Ces sanctions ont visé des individus, y compris des membres de la famille Castro et le président Díaz-Canel, ainsi que l'économie cubaine elle-même. Le résultat a été de graves pénuries de carburant, des pannes d'électricité fréquentes et une inflation croissante, atteignant près de 30% par an. La population a également fait face à une pénurie chronique, entraînant un exode de plus d'un million de Cubains ces dernières années.

Les critiques soutiennent que la position idéologique rigide du régime cubain, le contrôle absolu de l'État et la résistance historique à un changement significatif ont contribué de manière significative au désastre économique et social actuel.

L'intervention militaire américaine au Venezuela, qui a conduit à la destitution du président Nicolás Maduro et à l'imposition d'un embargo pétrolier de facto sur Cuba. Des sanctions supplémentaires ont été introduites contre les entreprises et les dirigeants cubains, et des poursuites judiciaires ont été engagées contre Raúl Castro, l'ancien président et frère de Fidel Castro, pour implication présumée dans une affaire remontant à 1996.

Le président Trump a averti à plusieurs reprises que Cuba représentait une "menace exceptionnelle" pour la sécurité nationale américaine et a même menacé de prendre le contrôle de l'île.

Les réformes sont considérées comme un dernier recours par les dirigeants cubains pour faire face à l'approfondissement de la crise économique, entraînée à la fois par des facteurs internes et des pressions externes. Malgré l'insistance du gouvernement à maintenir le modèle socialiste, les implications pratiques de ces changements suggèrent un mouvement vers une plus grande ouverture économique. Cependant, la voie à suivre reste incertaine, avec de nombreux défis et incertitudes qui pèsent encore sur l'avenir de Cuba.

Au fur et à mesure que les réformes prendront forme, leur succès dépendra de l'efficacité avec laquelle elles pourront s'attaquer à l'interaction complexe des influences nationales et étrangères qui façonnent le destin de Cuba.

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3 articles

NOS Nieuws logoNOS NieuwsPublic / d’ÉtatCentreFactualité 90Objectivité 75il y a 17 j
Les réformes économiques les plus radicales depuis 1959 à Cuba, sous la pression des États-Unis

Cuba est sur le point de mettre en œuvre des réformes économiques importantes, marquant les changements les plus substantiels de son modèle socialiste depuis la révolution de 1959. L'Assemblée nationale du pouvoir populaire a approuvé 175 changements proposés sous la pression des sanctions américaines. Les réformes clés comprennent la privatisation des entreprises, des banques et de l'immobilier, permettant aux entités privées et aux investisseurs étrangers d'accéder à des secteurs auparavant contrôlés par l'État.

Lecture du biais (Centre): L'article présente les réformes économiques à Cuba comme une mise à jour factuelle sans favoriser ouvertement aucune perspective politique. Il décrit les changements de manière neutre, citant l'approbation de l'Assemblée nationale et mentionnant l'influence des sanctions américaines, mais ne prend pas position sur le fait qu'elles soient positives ou négatives.

Pourquoi ces scores (Factualité 90 · Objectivité 75): This Dutch article presents the economic reforms as significant but maintains a balanced view by noting they don't signal the end of socialism. It cites official sources and quotes leaders directly. Objectivity is slightly lower due to some framing that suggests the reforms are a response to externa

Folha de S.Paulo logoFolha de S.PauloIndépendantCentreFactualité 88Objectivité 72il y a 15 j
Cuba fait une réforme tardive au milieu de la ruine économique

Cuba a mis en œuvre des réformes économiques importantes visant à faire face à l'approfondissement de la crise économique, entraînée à la fois par le modèle communiste rigide et les sanctions américaines. Les réformes comprennent l'autorisation des entreprises privées de plus de 100 employés, l'investissement étranger, les banques privées et le commerce direct par les municipalités. Ces changements marquent un changement par rapport aux mesures limitées précédentes, qui n'avaient que partiellement atténué des problèmes tels que les pannes de courant, l'inflation et les pénuries chroniques. Le gouvernement cubain attribue une grande partie de la crise aux politiques américaines, mais reconnaît que les obstacles bureaucratiques internes ont entravé les progrès. Malgré ces réformes, des défis subsistent dans la mise en œuvre d'un changement durable.

Lecture du biais (Centre): L'article présente une vision équilibrée de la situation économique de Cuba, en tenant compte à la fois de facteurs externes tels que les sanctions américaines et de problèmes internes tels que la rigidité idéologique et les obstacles bureaucratiques.

Pourquoi ces scores (Factualité 88 · Objectivité 72): The Brazilian article details the economic crisis and reforms, providing statistical data and historical context. It acknowledges both U.S. sanctions and internal Cuban policies as contributing factors. While factual, it leans toward criticizing the Cuban regime, which affects objectivity. The tone

Kathimerini logoKathimeriniIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 70il y a 15 j
Cuba: "Les États-Unis n'ont aucun pouvoir pour juger nos réformes", dit La Havane

Cuba a rejeté les critiques américaines de ses récentes réformes économiques, affirmant que Washington n'a pas le pouvoir de juger ses politiques. Le gouvernement cubain a annoncé cette semaine une série de mesures d'ouverture des marchés visant à libéraliser l'économie, malgré des mois de pression des États-Unis, qui ont intensifié les sanctions contre Cuba. Le gouvernement américain a décrit ces réformes comme " une fumée et des miroirs superficiels " et a accusé Cuba d'être sous la punition collective. Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a souligné que les États-Unis n'ont aucun droit juridique, moral ou politique de critiquer les décisions de Cuba, qui sont prises pour faire face aux effets de l'agression économique américaine. Les tensions entre les deux nations se sont encore accrues depuis le début de l'année, en particulier après l'intervention militaire américaine au Venezuela, entraînant des sanctions et des poursuites supplémentaires contre les entités et les dirigeants cubains.

Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux perspectives - le rejet par Cuba des critiques états-uniennes et la caractérisation par les États-Unis des réformes comme superficielles - sans favoriser ouvertement l'une ou l'autre partie.

Pourquoi ces scores (Factualité 85 · Objectivité 70): The article accurately reports the Cuban government's stance against U.S. criticism, citing specific measures taken under pressure from Washington. It provides context about the economic reforms and their political implications. However, it uses emotionally charged language like 'δήμιος της συλλογικ

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