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Les politiciens qui ont évité de se battre pour le pays et le peuple n'ont pas le droit d'appeler les défenseurs.
Croatia🏛️ PolitiqueProgressisteNégligée par les conservateursil y a 4 h

Les politiciens qui ont évité de se battre pour le pays et le peuple n'ont pas le droit d'appeler les défenseurs.

Le Premier ministre Andrej Plenković a accordé une interview à HRT, dans laquelle il expliquait que le chef de la direction, Tihomir Kundid, avait perdu son poste pour avoir refusé de se présenter à une réunion du gouvernement. Plenković a déclaré que c'était la conséquence d'une " décision erronée " et d'une " guerre personnelle ". L'ancien Premier ministre Jadranka Kosor, à l'époque, a réagi à cette déclaration, affirmant que les mêmes " héros qui ont défendu la Croatie de ses ennemis " ont le droit de parler de ce que les autres " ont échoué à faire ".

Premier Andrej Plenković declared during an interview with Croatian Television (HRT) that he has lost trust in General Tihomir Kundid, chief of the General Staff of the Armed Forces. The statement came after Plenković criticized Kundid’s refusal to attend a meeting at the government office, which he described as a serious mistake. In response, former Prime Minister Jadranka Kosor took to social media to challenge Plenković’s remarks, accusing him of undermining military leaders while failing to demonstrate personal commitment to national defense. The incident unfolded on July 16, 2026, when Plenković addressed the nation through HRT, emphasizing his administration's continued investment in strengthening Croatia’s armed forces. He highlighted increased defense spending and efforts to modernize the military, yet expressed disappointment over Kundid’s decision not to comply with an official summons. According to Plenković, this lack of cooperation has led to a loss of confidence, though he clarified that the issue was not personal but rather stemmed from poor judgment. Kosor responded swiftly via Twitter, condemning Plenković’s comments as hypocritical. She accused political figures who have avoided direct involvement in defending the state and its citizens of having no right to criticize soldiers. Her message was sharp and pointed, stating that only those who have fought for their country deserve to question the loyalty of military personnel. She concluded her post with a metaphorical remark, “U mišju rupu,” which translates to “In a mouse hole,” suggesting that such criticism lacks substance. Both Plenković and Kosor have been prominent political figures in Croatia, each holding the position of prime minister at different times. Plenković currently leads the ruling party, while Kosor served as premier from 2004 to 2009 before stepping down due to health reasons. Their public exchange marks one of the more contentious moments in recent Croatian politics, highlighting ongoing tensions between civilian leadership and the military establishment. The controversy has sparked discussions among political analysts and commentators, many of whom note the historical sensitivity surrounding relations between the executive branch and the armed forces in Croatia. Since the end of World War II, the role of the military in national affairs has remained a subject of debate, particularly regarding the balance between civilian control and operational independence. Plenković’s remarks appear to reflect concerns about the effectiveness and accountability of military leadership, while Kosor’s response underscores broader ideological differences about the responsibilities of politicians versus soldiers. Political observers suggest that the dispute could influence upcoming legislative agendas, especially concerning defense policy and the structure of military command. Both sides have framed their positions around national security and patriotism, making it difficult to resolve the conflict through dialogue alone. As the situation develops, further statements from both parties are anticipated, potentially leading to renewed scrutiny of military governance in Croatia.

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2 articles

Telegram.hr logoTelegram.hrIndépendantProgressisteil y a 4 h
Kosor a brutalement descendu le Premier ministre: Les politiciens qui ont évité de se battre pour l'État n'ont pas le droit d'appeler les défenseurs

L'ancien Premier ministre Jadranka Kosor a réagi aux déclarations du Premier ministre Andrej Plenković au sujet de la commission gouvernementale et du chef de l'état-major Tihomir Kundida. Plenković a déclaré dans une interview pour HRT que la décision de Kundida de répondre à un appel à la réunion de la Banque centrale était totalement fausse, ce qui a conduit à la commission gouvernementale. Kosor a déclaré que les réseaux sociaux rappellent que les héros qui ont le droit de parler au gouvernement ont le droit de parler à la commission gouvernementale, tandis que les politiciens qui ont choisi de rester au pouvoir n'ont pas le droit de défendre la branche.

Lecture du biais (Progressiste): Le commentaire de Kosorov utilise des expressions agressives comme "heroji koji su branili Hrvatsku" et "u mišju rupu", ce qui suggère un cadre de gauche. Cette question est adressée aux politiciens qui n'ont pas été actifs dans la lutte pour l'État, ce qui peut être interprété comme une critique des conservateurs ou des centristes

N1 Hrvatska logoN1 HrvatskaIndépendantProgressisteil y a 5 h
Les politiciens qui ont évité de se battre pour le pays et le peuple n'ont pas le droit d'appeler les défenseurs.

Le Premier ministre Andrej Plenković a accordé une interview à HRT, dans laquelle il expliquait que le chef de la direction, Tihomir Kundid, avait perdu son poste pour avoir refusé de se présenter à une réunion du gouvernement. Plenković a déclaré que c'était la conséquence d'une " décision erronée " et d'une " guerre personnelle ". L'ancien Premier ministre Jadranka Kosor, à l'époque, a réagi à cette déclaration, affirmant que les mêmes " héros qui ont défendu la Croatie de ses ennemis " ont le droit de parler de ce que les autres " ont échoué à faire ".

Lecture du biais (Progressiste): L'article utilise un cadre de gauche agressif, en particulier dans les expressions telles que "branitelje", "izbjegli boriti se za državu i narod", et "u mišju rupu", qui suggèrent des critiques de la part de politiciens conservateurs ou centrists.

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