Branko Cestnik, predsodek manj in znan pesnik, je v nedeljski oddaji *Spoznanje več* a présenté ses réflexions sur l'histoire nationale de la Slovénie, notamment sur le thème de l'indépendance dans le contexte de la société moderne.
Cestnik a exprimé sa préoccupation au sujet de l'état actuel du système politique, où la politique, dans de nombreux cas, se place au-dessus du bien commun, au lieu de le servir. Son exemple est celui du pape Paul VI, qui a déclaré que la politique était l'une des plus hautes formes d'amour pour le prochain. Cestnik a appelé la politique à devenir un état d'esprit, comme l'a décrit l'architecte Antoni Gaudi: d'abord l'amour, puis la technique. Dans son discours, il a souligné que la politique doit être fondée sur l'amour, pas seulement sur la technologie ou l'idéologie.
"Je veux obéir, je veux rester fidèle à ma patrie, je ne veux pas de pogum, je veux travailler pour mon pays, je ne veux pas de relations interpersonnelles, je ne veux pas de préparatifs politiques, je ne veux pas de célébration de l'Etat. Je ne veux pas de pogum, je dis, je ne veux pas de pogum, je veux rester dans mon pays, je veux être dans d'autres pays. Ensuite, je ne veux pas de pogum, je veux rester dans mon pays, je veux être dans d'autres pays. Je ne veux pas de pogum, je ne veux pas de pogum, je veux rester dans d'autres pays. Je ne veux pas de pogum, je ne veux pas de pogum, je ne veux pas de pogum, je ne veux pas de pogum".
En outre, Cestnik a également évoqué d'autres sujets, tels que la visite du pape en Espagne, l'avenir de l'Église dans la tragédie avec les Slovènes et la primauté du monde dans le gouvernement, ainsi que ses principaux rapports sur la manière dont l'histoire a été enregistrée dans le discours politique.
Une autre source, *Primorske novice*, a présenté un autre point de vue. L'article traite de la question posée par les acteurs politiques influents: "Qu'est-ce qui s'est passé en 1991?"
Clanek considère qu'il s'agit d'un des plus importants documents historiques de la Slovénie, mais il est devenu un phénomène politique au cours des dernières années. Sa critique est dirigée contre les élites politiques, qui ont utilisé l'histoire comme un outil pour urination entre elles.
L'article souligne également que la politique n'est plus en mesure de déterminer ce que les jeunes pensent réellement.
L'article souligne également que la question "Qui est né en 1991?" n'est pas une méthode de discréditation utilisée par le système politique pour exclure ceux qui ne sont pas actifs politiquement.
Selon lui, l'opposition est devenue l'une des plus grandes sources historiques de la Slovénie, mais elle est devenue un phénomène politique au cours des dernières années.
En conclusion, il est important de souligner que la question "Qui a été assassiné en 1991?" n'est pas une méthode de discréditation utilisée par le système politique pour exclure ceux qui ne sont pas politiquement actifs.
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