En tant que secrétaire générale de la présidence et présidente de La Libertad Avanza, elle détient la confiance du président Javier Milei, qui s'est de plus en plus appuyé sur elle pour gérer les aspects clés de la gouvernance. Ce changement marque un départ des structures hiérarchiques traditionnelles, avec des décisions allant au-delà des rôles formels dans un réseau plus fluide centré sur Milei.
Karina s'est concentrée sur la construction du parti et l'expansion territoriale, tandis que Caputo s'occupait de la stratégie et de la gestion opérationnelle. Au fil du temps, ces frontières se sont flouées, permettant à Karina d'étendre son influence dans d'autres domaines de la prise de décision. Elle a construit un réseau qui comprend des personnalités telles qu'Eduardo Lule Menem et Martín Menem, renforçant son contrôle sur les opérations du parti et la politique régionale.
Les différends sur le territoire et la sélection des candidats se sont intensifiés publiquement, en particulier en mai, lorsque les affrontements entre le groupe de Caputo et les alliés de Karina ont atteint les plateformes de médias sociaux.
En reconnaissant la nécessité d'un soutien plus large au-delà de la base libertaire de base, elle s'est engagée avec les gouverneurs et les dirigeants en dehors du cadre idéologique traditionnel. Ce changement reflète la compréhension que le maintien de la présidence de Milei au-delà de 2027 nécessite non seulement l'idéologie, mais aussi des alliances électorales et une stabilité institutionnelle.
Karina occupe maintenant une position centrale dans une coalition de personnalités diverses, dont Diego Santilli, Luis Caputo, Patricia Bullrich et d'autres chargés de traduire les priorités du gouvernement en action législative. L'alignement idéologique est moins critique que les objectifs partagés, garantissant la majorité des votes nécessaires à la survie de l'administration.
La poursuite de la consolidation de son influence suggère que la dynamique politique restera complexe et en évolution.
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