Après l'expiration du délai de sept jours pour répondre aux demandes des employés insatisfaits du GSP, le président serbe Aleksandar Vučić a demandé un délai supplémentaire pour examiner leurs demandes. Les syndicats impliqués dans les négociations avec Vučić affirment qu'il y a une volonté de la Venac Andrićev (un lieu symbolique associé à Vučić) de résoudre le problème. Cependant, la position de Vučić et du maire de Belgrade Aleksandar Šapić reste en grande partie inchangée, soutenant l'idée que le GSP est un atout de la ville mais s'opposant aux partenariats public-privé, contre lesquels les travailleurs se battent.
Lecture du biais (Centre): Bien que l'article traite d'une question politiquement sensible impliquant des hauts fonctionnaires et des politiques publiques, le cadrage semble équilibré.






