Le nombre de retraités en Slovénie devrait augmenter de manière significative au cours des deux prochaines décennies, selon les données du Fonds d'assurance retraite et invalidité.
Le système public de retraite restera le fondement de la sécurité des retraites, mais le maintien d'un mode de vie comparable aux années de travail dépendra de plus en plus des actions individuelles. L'une des options clés est l'assurance retraite supplémentaire volontaire (PDPZ). Beaucoup considèrent toujours cela comme un coût supplémentaire, mais cela représente une décision financière stratégique qui permet des économies à long terme avec des incitations fiscales. Les employeurs en bénéficient également, car PDPZ offre une incitation efficace pour les employés. L'expansion de l'épargne-retraite supplémentaire a des implications plus larges au-delà des finances personnelles.
Les fonds de pension jouent un rôle crucial sur les marchés financiers, contribuant de manière significative à la demande d'instruments financiers. Leurs investissements aident à stabiliser les marchés et à créer des opportunités de croissance. En Slovénie et en Croatie, le renforcement des fonds de pension stimule davantage le développement des marchés financiers.
L'assurance retraite supplémentaire volontaire est l'une des rares méthodes d'épargne à long terme où l'individu n'est pas seul responsable des cotisations. L'État encourage ces économies par le biais d'avantages fiscaux, et les fonds se développent continuellement sur les marchés financiers. Tout le capital accumulé et les rendements générés appartiennent à l'épargnant tout au long de la période. À la retraite, ceux-ci peuvent être accessibles en tant que revenu de retraite supplémentaire, fournissant un revenu supplémentaire essentiel pendant une période où les pensions régulières ne parviennent souvent pas à maintenir le même niveau de vie que pendant les carrières actives.
En raison de ces avantages, le coût réel des cotisations mensuelles est inférieur à ce qu'il semble à première vue. Pour un avenir financièrement sûr, ce n'est pas seulement combien nous épargnons qui compte, mais surtout quand nous commençons. Un exemple pratique illustre comment cela fonctionne. Žiga, 32 ans, gagne un salaire brut moyen de 2 678 € par mois. S'il cotise 100 € par mois, ou 1 200 € par an, à un fonds de pension supplémentaire volontaire, il pourrait recevoir environ 312 € de remboursement d'impôt. Cela signifie que son coût mensuel réel d'épargne est d'environ 74 €. S'il continue à cotiser à ce niveau jusqu'à la retraite à 67 ans, il aurait cotisé un total de 41 580 € sur 35 ans.
Les personnes intéressées à calculer leurs avantages fiscaux potentiels provenant d'épargnes de retraite supplémentaires peuvent utiliser un calculateur informatif disponible sur le site Web de la société de pension PRVA. Il ne faut que quelques minutes pour déterminer combien elles pourraient épargner grâce à cette méthode. Le temps est le facteur le plus critique dans l'épargne-retraite.
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