Quelles sont les mesures que les employeurs doivent prendre d'ici 2028?
L'article traite des nouvelles exigences légales pour les employeurs en Slovénie en ce qui concerne l'assurance pension complémentaire pour les salariés. Plus de 7 600 employeurs offrent déjà cette prestation, aidant les employés à épargner pour la retraite. Les employeurs qui ont plus de dix employés au 1er janvier 2026 et qui ne disposent pas encore d'un régime collectif d'assurance-retraite complémentaire doivent négocier avec leurs employés avant le 1er janvier 2028. La loi oblige ces employeurs à entamer des discussions sur l'établissement d'un tel plan, mais ils ne sont pas obligés de le finaliser. Les employeurs peuvent contribuer à l'assurance-retraite complémentaire, qui aide les salariés à épargner pendant leurs années de travail. En 2026, les employeurs doivent verser au moins 432,61 € par an et par salarié. Les employeurs peuvent également bénéficier d'une réduction d'impôt s'ils remplissent certaines conditions relatives à ces cotisations.
Plus de 7 600 employeurs en Slovénie offrent déjà une assurance retraite supplémentaire à leurs employés, les aidant ainsi à épargner pour la vie après la retraite. Les employeurs qui n'ont pas encore mis en œuvre cette prestation devraient vérifier s'ils sont soumis à de nouvelles obligations en vertu de la loi. En vertu d'une récente modification de la loi sur l'assurance retraite et invalidité (ZPIZ-2O), les employeurs qui comptent plus de dix salariés au 1er janvier 2026 et qui ne disposent pas actuellement d'une assurance retraite complémentaire collective doivent mener des négociations collectives concernant sa mise en place avant le 1er janvier 2028.
Les employeurs doivent discuter de l'introduction d'une telle assurance avec leurs employés, bien qu'il ne soit pas obligatoire d'en convenir. Quel que soit le résultat, le processus doit être dûment conclu et documenté. Pour les employeurs qui franchiront le seuil de plus de dix salariés après le 1er janvier 2026 et qui n'ont toujours pas d'assurance-retraite complémentaire collective, une période de deux ans s'applique à compter du jour où la condition du nombre de salariés est remplie. L'allocation permet aux salariés d'épargner pour l'avenir. Les employeurs peuvent contribuer aux pensions supplémentaires par des versements mensuels, qui aident les salariés à accumuler des fonds pour leurs dernières années.
Ces cotisations sont perçues sur des comptes de retraite individuels et sont destinées à compléter le revenu après la retraite. Les cotisations des salariés ne compensent pas ce montant. La cotisation annuelle minimale est normalisée. Les primes ne doivent pas nécessairement être payées mensuellement, car les entreprises peuvent effectuer des paiements trimestriels, semestriels ou annuels en fonction de leurs besoins commerciaux. Les cotisations pour les pensions complémentaires peuvent réduire la charge fiscale des employeurs, à certaines conditions. Les employeurs peuvent, dans les limites fixées par la loi, bénéficier d'une exonération fiscale pour les primes liées à l'assurance-retraite complémentaire.
Cette exonération ne réduit pas directement le montant de l'impôt, mais réduit la base imposable. Si une entreprise alloue 21 120 € pour ces primes, cela ne signifie pas automatiquement que la taxe sera réduite du même montant. L'effet réel dépend des montants de cotisations admissibles, de la base imposable et des règles de demande de l'allègement. 844 pour cent du salaire brut d'un employé. 18 par an par employé. Les calculs doivent donc être vérifiés individuellement pour chaque cas. Le processus de négociation et de communication des résultats de l'accord implique l'assistance gratuite des conseillers de Modri, qui aident les entreprises dans les négociations et la préparation de la documentation.
Les employeurs et les salariés doivent négocier la mise en œuvre de l'assurance, le montant des primes et le mode de financement. Les employeurs peuvent introduire une assurance pension complémentaire lors des entretiens d'embauche ou plus tard avec les employés qui travaillent avec eux depuis plusieurs années. L'information sur le montant de la contribution mensuelle de l'employeur est plus claire que les assurances générales sur l'assistance aux salariés.
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L'article traite des nouvelles exigences légales pour les employeurs en Slovénie en ce qui concerne l'assurance pension complémentaire pour les salariés. Plus de 7 600 employeurs offrent déjà cette prestation, aidant les employés à épargner pour la retraite. Les employeurs qui ont plus de dix employés au 1er janvier 2026 et qui ne disposent pas encore d'un régime collectif d'assurance-retraite complémentaire doivent négocier avec leurs employés avant le 1er janvier 2028. Le processus de négociation n'exige pas la conclusion d'un accord, mais doit être dûment documenté. Les employeurs peuvent contribuer à l'assurance-retraite complémentaire, qui aide les salariés à épargner pendant l'emploi, en versant des cotisations sur des comptes de retraite personnels. En 2026, les employeurs doivent verser au moins 432,61 € par an et par salarié, et ces paiements peuvent réduire la charge fiscale si certaines conditions sont remplies.
Lecture du biais (Centre): L'article fournit des informations factuelles sur les nouvelles obligations légales des employeurs en vertu de la loi sur l'assurance retraite. Il explique les exigences et les implications sans adopter une position claire ou utiliser un langage partial. Le contenu est axé sur les aspects procéduraux et financiers plutôt que sur les aspects idéologiques ou politiques.
L'article traite des nouvelles exigences légales pour les employeurs en Slovénie en ce qui concerne l'assurance pension complémentaire pour les salariés. Plus de 7 600 employeurs offrent déjà cette prestation, aidant les employés à épargner pour la retraite. Les employeurs qui ont plus de dix employés au 1er janvier 2026 et qui ne disposent pas encore d'un régime collectif d'assurance-retraite complémentaire doivent négocier avec leurs employés avant le 1er janvier 2028. La loi oblige ces employeurs à entamer des discussions sur l'établissement d'un tel plan, mais ils ne sont pas obligés de le finaliser. Les employeurs peuvent contribuer à l'assurance-retraite complémentaire, qui aide les salariés à épargner pendant leurs années de travail. En 2026, les employeurs doivent verser au moins 432,61 € par an et par salarié. Les employeurs peuvent également bénéficier d'une réduction d'impôt s'ils remplissent certaines conditions relatives à ces cotisations.
Lecture du biais (Centre): L'article fournit des informations factuelles sur les obligations légales des employeurs en vertu d'une nouvelle loi, sans montrer de biais idéologique clair. Il explique les exigences de manière neutre, en mettant l'accent sur les aspects procéduraux et financiers plutôt que sur la politique elle-même.
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