Le président Gustavo Petro a répondu aux critiques d'Enrique Gómez sur la possession d'Abelardo De La Espriella dans une garnison militaire, affirmant qu'il n'avait pas émis d'ordres pour transporter des civils dans des avions militaires sauf dans des cas spécifiques comme les déportés ou les victimes. Petro a souligné que l'utilisation d'avions militaires se limitait à des situations d'urgence et n'avait reçu aucune demande à cet effet. D'autre part, Gómez a critiqué l'attention accordée à la cérémonie et a signalé des problèmes plus urgents liés à la sécurité, y compris l'enlèvement de soldats et le manque d'action gouvernementale. En outre, il a remis en question la nécessité de transférer la cérémonie dans une installation militaire, arguant que le Congrès réalise déjà des mobilisations similaires sans objection.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question à travers la défense de sa position par le président Petro, mettant l'accent sur le contrôle de l'État sur les ressources militaires et la sécurité civile.






