Le procès entourant la mort de Diego Armando Maradona a pris une tournure dramatique lors de l'une de ses sessions les plus attendues dans les tribunaux de San Isidro. Matías Morla, ancien représentant légal et figure centrale des derniers jours de la vie de la légende du football, et Jonathan Espósito, son neveu qui a vécu avec lui jusqu'à ses derniers moments, ont témoigné devant les juges. Loin d'éviter la controverse, Morla a détaillé les jours chaotiques qui ont précédé la mort de Maradona, critiquant les décisions de la famille concernant ses soins médicaux à domicile et révélant le lien émotionnel profond entre l'icône du football et Leopoldo Luque, le neurochirurgien accusé dans l'affaire.
Lors de son témoignage, Morla a défendu son rôle aux côtés de Maradona, soulignant qu'il était plus qu'un simple conseiller juridique - il était aussi un ami proche. Il a déclaré qu'il avait travaillé aux côtés de Maradona jusqu'à sa mort, gérant des affaires commerciales et des contrats avec l'aide d'un comptable. Cependant, il n'a pas hésité à soutenir Luque, affirmant que Maradona l'aimait profondément et montrait une émotion visible en le voyant.
Morla s'est entièrement distancié de toute responsabilité concernant le déménagement controversé de Maradona dans la maison du quartier de San Andrés à Tigre. Il a mentionné qu'il n'avait participé qu'à un seul appel téléphonique avec le directeur de la clinique Olivos, où Maradona était très en colère et voulait partir. Après cela, il a affirmé que les médecins et la famille étaient parvenus à un accord sur la façon de procéder.
L'état émotionnel et les habitudes de consommation problématiques de l'ancien entraîneur du Gimnasia ont également été discutés. Morla a lié ces problèmes directement aux hauts et bas émotionnels de Maradona, mentionnant en particulier comment les combats avec Rocío Oliva ont conduit à des épisodes de consommation d'alcool, tandis que son retour l'empêcherait de consommer de l'alcool.
Le témoignage de Jonathan Espósito a peint un tableau sombre de la dernière semaine de la vie de Maradona. Il a décrit comment l'idole était gravement enflée, avait perdu l'appétit, avait une voix légèrement rauque et refusait simplement de sortir du lit. Espósito a été appelé comme témoin dans le procès impliquant plusieurs professionnels responsables de la santé de Maradona, dont le neurochirurgien Leopoldo Luque, la psychiatre Agustina Cosachov, le psychologue Carlos Díaz, l'infirmière Ricardo Almirón, son superviseur Mariano Perroni, chef des services de soins à domicile de Swiss Medical Forlini Nancy et le médecin clinicien Pedro Di Spagna.
Au début, Morla a critiqué la décision de la famille - guidée par les médecins traitant - de choisir la récupération à domicile après que Maradona ait subi une intervention chirurgicale pour un hématome sous-dural. Il a fait valoir que Maradona aurait dû rester dans une clinique, affirmant que le traitement était désastreux.
Au cours de la séance, le juge Pablo Rolón s'est adressé à Jonathan Espósito, l'avertissant de répondre correctement aux questions, car ses réponses étaient souvent brèves et consistaient principalement en réponses à une seule syllabe. Espósito, qui a passé beaucoup de temps dans la maison louée par Maradona dans le quartier de San Andrés à Benavídez, a suscité un intérêt considérable avant son témoignage. Cependant, sa performance n'a pas répondu aux attentes définies par sa présence au tribunal.
Espósito a admis qu'il avait reçu un salaire pour rester avec Maradona, expliquant que cela était nécessaire pour soutenir sa famille. À un moment donné, le juge a noté qu'Espósito semblait confus au sujet de certaines situations, comme en indiquant à tort que Maradona avait été opéré à la clinique Ipensa au lieu de la clinique Olivos à La Plata.
La psychiatre Agustina Cosachov, l'une des accusées, a témoigné que pendant la première semaine dans la maison louée, Maradona se portait bien, mais a ensuite commencé à se sentir pire, entrant en crise et refusant de sortir du lit. Elle a également mentionné que le 23 novembre 2020, deux jours avant la mort de Maradona, elle avait remarqué que sa voix devenait enrouée.
Lorsqu'ils sont arrivés entre 10 et 11 heures, ils sont entrés dans la chambre de Maradona, mais sont rapidement partis, affirmant que Maradona ne voulait pas se lever. Espósito est ensuite entré dans la pièce pour le réveiller, décrivant comment il n'avait vu que ses pieds et sa main droite pendus.
Le procès continue de se dérouler avec chaque nouveau témoignage apportant plus de clarté ou de confusion aux circonstances entourant les derniers jours de Maradona. Au fur et à mesure que la procédure judiciaire progresse, l'accent est mis sur la compréhension des rôles joués par chaque individu impliqué dans les soins et la gestion de la santé de Maradona, ainsi que sur les décisions prises par la famille et l'équipe médicale au cours des semaines critiques qui ont précédé son décès.
3 articles
PerfilIndépendantGauchehier "La casa era una ridiculez": Morla se despegó de la atención médica y tuvo que pedirles perdón a Dalma y GianinnaLe procès sur la mort de Diego Armando Maradana a connu des moments intenses alors que Matías Morla, ancien manager et personnage clé de la vie de l'icône, et Jonathan Espósito, son neveu qui a vécu avec lui jusqu'à ses derniers jours, ont témoigné devant des juges à San Isidro. Morla a défendu son rôle aux côtés de Maradona, en soulignant ses fonctions administratives et en soutenant les actions du neurochirurgien accusé, Leopoldo Luque, tout en critiquant les décisions familiales concernant les soins de santé à domicile. Il a révélé des liens émotionnels entre Maradona et Luque, mais s'est distancé de la responsabilité du déménagement controversé dans une maison de campagne. Espósito a décrit les derniers jours de Maradona, notant le déclin physique et le manque de motivation.
Lecture du biais (Gauche): L'article encadre les témoignages de Morla et Espósito en mettant l'accent sur leurs liens personnels et leurs récits émotionnels, qui s'alignent davantage sur les perspectives de gauche en mettant en évidence les problèmes systémiques et les luttes personnelles plutôt que de se concentrer uniquement sur la responsabilité juridique.
La NaciónIndépendant🔒Centrehier Le procès pour la mort de Maradona. Répond bien aux questions, l'avertissement d'un juge à un témoin limitéeL'article fait état d'un procès judiciaire enquêtant sur la responsabilité criminelle potentielle de la mort de la légende du football Diego Maradona. Jonathan Espósito, neveu de Maradona et témoin dans l'affaire, a donné un témoignage qui a été décrit comme bref et limité, ce qui a incité le juge Pablo Rolón à l'avertir de répondre plus en détail aux questions. Espósito, qui a vécu avec Maradana dans ses dernières semaines, a fourni des informations sur l'état de l'athlète, mais a eu du mal à communiquer efficacement pendant son témoignage.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu factuel de la procédure judiciaire sans favoriser ouvertement aucune partie. Il décrit les défis rencontrés par le témoin et la confusion au sein de la salle d'audience, mais ne prend pas une position claire sur la culpabilité ou l'innocence des accusés.
ClarínIndépendantCentrehier Juicio por Maradona: las advertencias del tribunal por sus limitadas respuestas al sobrino del DiezL'article traite d'une procédure judiciaire impliquant Diego Maradona, en se concentrant sur les avertissements émis par le tribunal concernant ses réponses limitées lors des interrogatoires liés à son neveu.
Lecture du biais (Centre): L'article se concentre sur une affaire juridique impliquant une personnalité nationale éminente, qui est intrinsèquement politique. Cependant, le contenu ne présente pas de biais clair dans l'encadrement, le choix des mots ou l'accent. Il semble rendre compte du processus judiciaire sans favoriser ouvertement aucun côté, justifiant ainsi
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