Cet été, les résidents de la province de Séville ont remarqué une diminution significative de la présence de moustiques par rapport aux années précédentes, ce qui a amené beaucoup à croire que le risque du virus du Nil occidental a diminué. Cependant, le biologiste Jordi Figuerola avertit qu'il y a une circulation beaucoup plus importante du virus cette année qu'en 2025, indiquant que la réduction perçue des moustiques n'équivaut pas à un risque plus faible. L'article met en évidence le contraste entre la perception du public et les résultats scientifiques, en soulignant que l'absence de moustiques visibles ne signifie pas que le virus est moins actif.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un point de vue équilibré en mettant en évidence à la fois la perception du public et les avertissements scientifiques sans adopter une position claire de l'un ou de l'autre côté.





