Le Japon n'a nommé aucun vaccin contre le coronavirus à ARNm le "médicament le plus mortel de l'histoire de l'humanité", selon plusieurs organisations de vérification des faits et déclarations officielles. Cette affirmation, qui a été largement diffusée sur les plateformes de médias sociaux, a été démentie à plusieurs reprises par des efforts de vérification indépendants.
En réponse aux demandes de renseignements, les responsables de l'Association d'échange Japon-Taïwan ont confirmé que le gouvernement japonais n'avait pas publié d'annonce officielle qualifiant le vaccin de produit pharmaceutique le plus dangereux jamais créé. De même, l'ambassade du Japon au Royaume-Uni a adressé des questions au ministère de la Santé, du Travail et du Bien-être, qui a réitéré que les vaccins à ARNm approuvés sont considérés comme sûrs pour un usage public.
Ces réponses s'alignent sur des évaluations internationales plus larges, y compris celles d'organismes de réglementation tels que l'Agence européenne des médicaments et l'Agence de réglementation des médicaments et des produits de santé du Royaume-Uni, qui ont tous deux autorisé la distribution du vaccin Kostaive.
Malgré ces efforts, le mythe continue de faire surface, suggérant un défi persistant dans la lutte contre la désinformation liée à la santé. Les autorités sanitaires soulignent que les vaccins à ARNm fonctionnent en délivrant du matériel génétique dans les cellules, leur donnant des instructions pour produire des protéines qui déclenchent une réponse immunitaire. Une fois ce processus terminé, l'ARNm est naturellement dégradé par l'organisme en quelques jours. Contrairement aux vaccins conventionnels, qui nécessitent souvent de longs cycles de développement, la technologie à ARNm permet une conception et des tests rapides, ce qui la rend particulièrement précieuse pour répondre aux menaces émergentes comme le virus SARS-CoV-2.
La désinformation entourant les vaccins à ARNm a entraîné une confusion et une méfiance généralisées parmi certaines populations. Les experts en santé publique avertissent que de tels mensonges peuvent saper les campagnes de vaccination et contribuer à des épidémies de maladies évitables. Au Japon, où les taux de vaccination restent relativement élevés par rapport à de nombreux autres pays, la persistance de cette affirmation souligne la nécessité d'une éducation publique continue et d'une communication transparente des responsables de la santé. Le vaccin Kostaive, qui a reçu l'approbation des principales agences de réglementation, continue d'être administré à des millions de personnes dans le monde.
Son profil d'innocuité, étayé par des essais cliniques approfondis et des données d'utilisation dans le monde réel, souligne l'importance de s'appuyer sur des informations scientifiques vérifiées plutôt que sur des allégations non vérifiées.
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