Jani Pavec, un musicien slovène bien connu, a parlé ouvertement de ses problèmes de santé suite à une forme rare de méningite qu'il a contractée il y a deux ans. Dans une récente interview avec le podcast Spotkast, Pavec a expliqué comment la maladie l'a affecté à la fois physiquement et émotionnellement, malgré sa conviction qu'il finirait par marcher à nouveau, pas seulement marcher, mais courir.
Pavec a décrit comment il a d'abord accepté les conséquences de la maladie avec son optimisme caractéristique. Cependant, ce n'est que plus tard, quand il a regardé dans le miroir en étant assis dans un fauteuil roulant, qu'il a réalisé la gravité de son état. Depuis lors, il a fait des progrès considérables, en utilisant des béquilles pour marcher, mais il reconnaît que la route vers la guérison complète est encore longue. Malgré cela, Pavec a souligné qu'il n'a pas perdu la motivation ou la détermination. Il a crédité sa famille de l'avoir aidé à endurer les défis, affirmant que sans eux, il ne serait pas là où il est aujourd'hui.
La conversation avec l'animateur de Spotkast, Evo Cimbola, a abordé l'impact émotionnel de la vie avec des limitations physiques. Cette déclaration a frappé une corde sensible avec Pavec, mettant en évidence les changements subtils mais profonds qui se sont produits dans sa vie quotidienne depuis la maladie.
Elle a fréquenté une école maternelle avant d'être transférée dans un programme spécial, ce qu'elle n'approuvait pas, estimant que cela limitait son potentiel. Ses parents ont divorcé quand elle était jeune, et son père a eu du mal à accepter sa condition.
Elle explore également des opportunités d'entrepreneuriat basées sur son intuition. Planer, diagnostiqué avec une arthrogryposis, une maladie affectant le développement musculaire, a partagé son expérience de croissance avec des problèmes de mobilité. Enfant, il a subi une intervention chirurgicale pour permettre le mouvement de sa cheville, lui permettant de marcher aujourd'hui, bien que ses genoux restent immobiles. Il a rappelé les difficultés de fréquenter l'école au Centre pour l'éducation des jeunes handicapés de Kamnik, qu'il estimait inutile car il aurait pu suivre un programme régulier. Il a également mentionné la vie à la maison manquante en raison de son séjour dans une institution pendant son enfance. Planer est allé à l'école secondaire et a ensuite étudié le droit.
Pustak et Planer ont critiqué la nature axée sur le profit des entreprises qui ne parviennent pas à offrir des opportunités aux personnes handicapées. Ils ont discuté des défis auxquels sont confrontées les personnes handicapées dans la recherche d'un emploi et du manque d'investissement dans leur développement. Leur conversation a également abordé le soutien financier qu'elles reçoivent de l'État et les aspirations de Pustak à créer une entreprise basée sur ses capacités intuitives.
Leur rencontre a été décrite comme un échange significatif qui défie les stéréotypes. Ils ont ouvertement discuté de leurs finances, de l'aide gouvernementale et des réalités de la vie avec des handicaps. L'épisode invite les téléspectateurs à reconsidérer les hypothèses sur les personnes handicapées et offre un aperçu de leur vie au-delà des attentes de la société.
Les deux parents ont partagé leurs craintes concernant l'accouchement, en particulier leur décision d'avoir l'accouchement à la maison sous la supervision d'une sage-femme et de la grand-mère. La discussion a couvert divers aspects de leur vie, y compris leurs relations personnelles, leurs parcours professionnels et leurs points de vue sur la société.
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