S. Jagan Mohan Reddy, président du YSR Congress Party (YSRCP), a accusé le gouvernement d'Andhra Pradesh dirigé par le ministre en chef Chandrababu Naidu d'utiliser de fausses affaires de police pour harceler les dirigeants du YSRCP.
L'incident s'est déroulé à la suite d'un accident de la route mortel survenu le 10 juillet, lorsqu'un homme de 45 ans nommé Danayya est décédé après avoir été heurté par un deux-roues prétendument conduit par le fils de M. Appalaraju. L'affaire a suscité une controverse, M. Jagan Mohan Reddy affirmant que le gouvernement cible la direction du YSRCP par le biais d'actions légales fabriquées. Il s'est engagé à fournir une assistance juridique pour obtenir la libération de M. Appalaraju, soulignant la nécessité de justice et d'équité.
Ces individus l'ont accompagné à la prison et se sont livrés à des affrontements avec la police, affirmant qu'ils étaient soumis à des "restrictions sans précédent" pendant sa tournée. Ils ont également allégué qu'un léthargie mineure s'était produite dans les locaux de la prison, qu'ils ont condamné comme une force excessive. En réponse, le sous-inspecteur Pravallika de la police locale a affirmé que les dirigeants du YSRCP avaient entravé les opérations d'application de la loi, suggérant que les accusations de harcèlement étaient infondées.
Jagan Mohan Reddy avait déjà visité plusieurs endroits du district de Srikakulam, dont Bhogapuram, Natavalasa, Pusapatirega, Ranasthalam, Etcherla et Srikakulam. Son itinéraire comprenait des interactions avec d'autres dirigeants du YSRCP, soulignant l'importance de la visite dans le cadre d'une campagne plus large de soutien aux membres du parti confrontés à des défis juridiques.
Il a demandé pourquoi des mesures similaires n'avaient pas été prises contre les dirigeants du TDP dans des situations comparables, ce qui implique un double standard dans la manière dont les différents partis sont traités en vertu de la loi.
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The HinduIndépendantProgressisteFactualité 85Objectivité 65hier Jagan accuse le gouvernement d'AP de harceler les dirigeants du YSRCP avec de fausses affaires de policeLe président du YSRCP, Y.S. Jagan Mohan Reddy, a accusé le gouvernement dirigé par Chandrababu Naidu d'utiliser de fausses affaires de police pour harceler les dirigeants du YSRCP, ciblant spécifiquement l'ancien ministre Seediri Appalaraju. Appalaraju a été arrêté pour avoir prétendument induit en erreur les enquêteurs et altéré les preuves dans une affaire de fuite impliquant son fils. Jagan a rendu visite à la famille d'Appalaraju à la prison du district de Srikakulam, mais a été refusé l'accès en raison de problèmes de planification. Il a critiqué le gouvernement pour avoir créé un précédent de poursuites contre les parents lorsque leurs enfants sont impliqués dans des accidents, et s'est demandé pourquoi des mesures similaires n'avaient pas été prises contre les dirigeants du TDP. D'autres figures de l'opposition se sont jointes à Jagan, accusant la police de restreindre son mouvement et de faire usage de la force de police mineure.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les accusations contre le gouvernement du TDP au pouvoir comme un harcèlement à motivation politique, soulignant les allégations du YSRCP de traitement injuste.
Pourquoi factualité (85): The article provides specific details about the incident including dates, names, and locations. It accurately reports Jagan's allegations against the A.P. government regarding false police cases against YSRCP leaders. The account aligns with the general consensus from other sources covering the same
Pourquoi objectivité (65): The article presents Jagan's statements without direct contradiction but uses phrases like 'harassing' and 'intention to destroy his political career' which may imply bias. While it includes quotes from both sides, the overall tone leans toward supporting Jagan's perspective.
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