Le ministre de la police israélien, Itamar Ben-Gvir, a appelé à l'assassinat ciblé de plus de Palestiniens dans la bande de Gaza, selon des remarques qu'il a faites lors d'un podcast avec l'ancien captif de Gaza Rom Braslavski. Les commentaires ont été rendus publics hier et interviennent au milieu des discussions en cours sur l'ordre d'après-guerre à Gaza.
Il n'a pas limité ses remarques aux militants palestiniens ou à ceux considérés comme un danger immédiat. Ses déclarations reflètent une position radicale qui contraste fortement avec la politique plus large du gouvernement israélien et les normes internationales concernant les victimes civiles.
Cette accusation met en lumière les tensions croissantes entre Israël et ses adversaires régionaux, en particulier alors qu'Israël poursuit ses opérations militaires à Gaza. L'envoyé américain Jared Kushner, gendre du président Donald Trump, vise à faciliter les pourparlers de paix dans la région. Kushner a été impliqué dans des tentatives précédentes de négocier un cessez-le-feu et de résoudre la crise humanitaire à Gaza.
En tant que chef du parti Otzma Yehudit, il a toujours préconisé une approche dure envers la population palestinienne et a soutenu des politiques alignées sur le mouvement des colons. Ses récents commentaires représentent une continuation de cette idéologie, même si le leadership d'Israël sous le Premier ministre Benjamin Netanyahu cherche à équilibrer l'action militaire avec la stabilité politique. Le gouvernement israélien n'a pas officiellement commenté les remarques de Ben-Gvir, bien qu'il soit largement admis que Netanyahu maintient une emprise ferme sur les décisions de sécurité nationale.
Ces différences peuvent devenir plus prononcées à mesure que les négociations se poursuivent et que la situation sur le terrain évolue. L'appel à des assassinats ciblés supplémentaires intervient à un moment où la situation humanitaire à Gaza se détériore rapidement. Les civils font face à de graves pénuries de nourriture, d'eau et de fournitures médicales, tandis que les dommages aux infrastructures continuent de s'accumuler. Les organisations internationales ont à plusieurs reprises mis en garde contre les risques posés par la poursuite de la violence et le potentiel d'un conflit régional plus large.
Alors que Kushner se prépare à s'engager dans de nouveaux cycles de diplomatie, la communauté internationale surveillera de près pour voir si le leadership israélien peut gérer à la fois la campagne militaire et la pression nationale et mondiale croissante pour désamorcer le conflit.La situation reste très volatile, avec de multiples facteurs, allant de la politique interne israélienne aux pressions extérieures, façonnant la trajectoire des événements dans les prochains jours.
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