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La crise du détroit d'Ormuz incite l'Irak et la Jordanie à revoir leur plan de pipeline pétrolier
AE🏛️ PolitiquePlutôt conservateuril y a 11 h

La crise du détroit d'Ormuz incite l'Irak et la Jordanie à revoir leur plan de pipeline pétrolier

L'Irak et la Jordanie ont relancé des discussions sur la reprise d'un oléoduc longtemps retardé reliant Bassora au port d'Aqaba en Jordanie, dans un contexte de préoccupations régionales croissantes concernant l'importance stratégique du détroit d'Ormuz. La proposition, faite pour la première fois en 2013, visait initialement à fournir une route alternative pour les exportations de pétrole en dehors du détroit d'Ormuz, qui est devenu de plus en plus instable en raison du conflit en cours entre l'Iran et les États-Unis. Des développements récents, notamment une attaque de drone contre un pétrolier et des menaces de sécurité accrues, ont ajouté de l'urgence au projet.

Iraq and Jordan have reignited discussions about an ambitious oil pipeline project connecting Basra to Aqaba, Jordan’s sole seaport, amid growing regional concerns over the strategic importance of the Strait of Hormuz. The initiative comes as the United States urges Middle Eastern nations to explore alternative routes for oil and trade to reduce dependence on the narrow waterway, which has become a flashpoint in the ongoing Iran-Israel conflict. The talks were held on Wednesday between Jordan’s foreign minister, Ayman Safadi, and Iraq’s prime minister, Ali Al Zaidi, with U.S. involvement represented by Tom Barrack, a close associate of former U.S. president Donald Trump and a special envoy to Iraq and Syria. The meeting included representatives from both governments and the U.S. embassy in Turkey. The proposed pipeline, known as the Basra-Aqaba project, was initially conceived in 2013 with an estimated cost of $18 billion. It was intended to pass through Jordan’s Zarqa refinery and transport approximately 3.25 million barrels of oil daily. However, the project faced multiple setbacks, including delays caused by the Islamic State group’s occupation of parts of western Iraq in 2014 and further postponements due to the global pandemic in 2020. Recent reports suggest that the renewed effort involves two segments: one spanning 700 kilometers from the Rumaila oilfield near Basra to the western city of Haditha, capable of carrying 2.25 million barrels per day, and another segment extending from Haditha to Aqaba, transporting 1 million barrels daily. The current push for the pipeline follows recent escalations in the region, particularly after a drone strike hit an oil tanker near Basra earlier this week. Despite the incident, officials confirmed that oil loading operations continued in the area. Additionally, Dana Gas, a Jordan-based energy firm, announced the shutdown of its production facilities at Iraq’s Khor Mor gas field due to heightened security concerns and rising tensions. These developments underscore the fragile security environment in the region, which has prompted calls for diversifying export routes away from the Strait of Hormuz. The geopolitical context surrounding the pipeline project is complex. The conflict between Iran and Israel has led to increased military activity in the region, prompting efforts to secure alternative transit corridors for oil and other goods. Several proposals have emerged, including rerouting shipments via land to ports in Syria, Turkey, and Iraq. This shift has gained urgency following Iran’s decision to restrict access to the strait during previous conflicts, as well as the recent unraveling of agreements aimed at reopening the channel. Brent crude prices have risen to around $84 per barrel, reflecting market anxieties over supply disruptions. Tom Barrack, who has long advocated for reducing global reliance on the Strait of Hormuz, has engaged in discussions with officials from Syria and Iraq, as well as with Chevron, regarding the potential restoration of a pipeline linking Iraq’s Kirkuk fields to Syria’s port of Baniyas. His involvement highlights the broader U.S. interest in securing alternative energy pathways in the region. Meanwhile, concerns persist over the Iraqi government’s ties with Iran, which has supported Shiite militia groups within Iraq. These militias are viewed as aligned with Iran’s clerical leadership, complicating Iraq’s relationships with neighboring Sunni Arab states. The renewed focus on the Basra-Aqaba pipeline aligns with previous diplomatic efforts to expand regional connectivity. In 2020, officials from Jordan, Egypt, and Iraq convened in Cairo to discuss extending the pipeline network to include all three countries. At the time, relations among these nations were improving under the leadership of former Iraqi prime minister Mustafa Al Kadhimi, who had initiated a rapprochement with Sunni Arab states. The current discussions reflect a continuation of these efforts, albeit against a backdrop of renewed regional instability and shifting alliances.

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The National logoThe NationalLié à un partiCentreFactualité 85Objectivité 80avant-hier
La crise du détroit d'Ormuz incite l'Irak et la Jordanie à revoir leur plan de pipeline pétrolier

L'Irak et la Jordanie ont relancé des discussions sur la reprise d'un oléoduc longtemps retardé reliant Bassora au port d'Aqaba en Jordanie, dans un contexte de préoccupations régionales croissantes concernant l'importance stratégique du détroit d'Ormuz. La proposition, faite pour la première fois en 2013, visait initialement à fournir une route alternative pour les exportations de pétrole en dehors du détroit d'Ormuz, qui est devenu de plus en plus instable en raison du conflit en cours entre l'Iran et les États-Unis. Des développements récents, notamment une attaque de drone contre un pétrolier et des menaces de sécurité accrues, ont ajouté de l'urgence au projet.

Lecture du biais (Centre): L'article présente la situation objectivement, en discutant à la fois des motivations géopolitiques du projet de pipeline et des défis logistiques et historiques auxquels il a été confronté.

Pourquoi factualité (85): The article reports on discussions between Iraq and Jordan regarding the revival of an oil pipeline project, citing Jordanian state television and mentioning US involvement. It provides historical context about the project's origins, delays, and current status. While no primary source is available,

Pourquoi objectivité (80): The article presents the information in a neutral tone, reporting on official statements and events without overt bias. However, it mentions the US encouraging alternative routes to the Strait of Hormuz, which may subtly imply a geopolitical angle. The focus on the pipeline as a response to regional

The National logoThe NationalLié à un partiConservateurFactualité 80Objectivité 60avant-hier
L'Iran lance de nouvelles attaques dans le Golfe alors que les États-Unis frappent à travers le pays

L'Iran a lancé de nouvelles attaques contre le Koweït, le Bahreïn et la Jordanie jeudi, marquant le sixième jour d'escalade des tensions dans la région. Ces attaques se sont produites malgré les appels précédents de l'Iran à la diplomatie à la suite des frappes militaires américaines dans tout le pays. L'armée koweïtienne a déclaré se défendre contre les menaces de drones, tandis que Bahreïn a confirmé intercepter des missiles et des drones iraniens, condamnant les attaques contre les civils. Pendant ce temps, les États-Unis ont mené une campagne de frappes aériennes de six heures visant les infrastructures militaires iraniennes, y compris les sites de défense côtière de l'île de Grand Tunb contrôlée par les EAU. Les frappes visaient à réduire la capacité de l'Iran à menacer le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz. Les responsables américains, dont le président Trump et le vice-président Vance, ont exprimé leurs préoccupations quant au comportement de l'Iran et ont critiqué les efforts du gouvernement israélien pour saper les pourparlers de paix menés par les États-Unis.

Lecture du biais (Conservateur): L'article présente les actions américaines comme des réponses justifiées à l'agression iranienne et met en évidence le leadership américain dans la lutte contre les menaces à la sécurité régionale.

Pourquoi factualité (80): The article accurately describes recent escalations in hostilities between Iran and the US, including specific locations affected and military responses from Gulf countries. These details align with cross-source consensus about the timing and nature of the attacks. However, the article does not prov

Pourquoi objectivité (60): The article exhibits a somewhat biased tone by emphasizing the attacks on Gulf nations and suggesting the interim agreement between the US and Iran has 'all but voided.' It also quotes US Central Command directly, which may introduce a pro-US perspective. The language used, such as 'attacks on civil

The National logoThe NationalLié à un partiCentreil y a 11 h
L'Iran frappe la deuxième centrale électrique et d'eau au Koweït après une autre nuit de frappes américaines

Le Koweït a rapporté que l'Iran a lancé une autre attaque contre ses installations électriques et hydrauliques, provoquant des perturbations de la production d'énergie. Cela fait suite à une série de frappes de représailles des États-Unis et de l'Iran depuis l'effondrement d'un récent cessez-le-feu. Les États-Unis ont mené sept nuits consécutives de frappes aériennes visant les infrastructures militaires iraniennes, tandis que l'Iran a répondu en attaquant les États du Golfe et en perturbant le transport maritime dans le détroit d'Ormuz. Les deux parties s'accusent mutuellement d'intensifier les tensions, les États-Unis affirmant appliquer un blocus naval et l'Iran accusant les États-Unis d'interférer dans le commerce régional. Les médias d'État iraniens ont rapporté des dommages aux actifs américains dans le sud de l'Iran, mais ces allégations ont été rejetées par l'armée américaine comme fausses.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré des accusations et actions mutuelles entre les États-Unis et l'Iran, sans favoriser ouvertement l'une ou l'autre des parties.

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