Il souligne que depuis 2003, les températures estivales battent des records et que les niveaux actuels allant jusqu'à 40 ° C deviennent une routine. Mercalli souligne que si les scientifiques ont mis en garde contre cette tendance, les décideurs politiques, les économistes et la société en général n'ont pas abordé la question de manière adéquate. Il souligne la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre grâce aux énergies renouvelables, à l'efficacité énergétique et à la mobilité durable, tout en s'adaptant à la nouvelle réalité des températures plus élevées en améliorant la planification urbaine et en augmentant les espaces verts. Il critique la négligence politique des préoccupations environnementales, notant que de telles questions génèrent rarement un soutien électoral.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question du changement climatique comme une préoccupation politique urgente ignorée par les décideurs politiques.






