L'article discute d'un rapport d'une commission de dix universitaires des universités de St. Louis et de Vanderbilt qui examine si les préférences politiques affectent la recherche en sciences humaines et sociales. La commission rejette l'idée que les sciences humaines sont dominées par la propagande politique, mais note des signes d'influence politique remplaçant les critères académiques dans certains domaines. Elle met en garde contre les pressions externes des gouvernements, des législatures et des fondations et recommande la prudence, suggérant que les institutions devraient mener des enquêtes approfondies plutôt que des interventions administratives. La discussion s'étend au Chili, où des chercheurs comme Pablo Ortúzar adoptent des analyses similaires. Certains experts remettent en question la validité de l'approche du rapport, soulignant la nécessité de définir la "politisation" avant de mener de telles études. D'autres soutiennent que si les chercheurs individuels peuvent avoir des intérêts politiques, cela n'affecte pas nécessairement les résultats de la recherche.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une vision équilibrée de la question, discutant à la fois des préoccupations soulevées par le rapport international et du scepticisme des chercheurs chiliens.




